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Publié par Pascal 06/03 9h02

Audience de la série inédite Scorpion sur M6.

Pas mal de nouveautés ces derniers mois sur M6, mais plus d'un échec.

Hier, jeudi 5 mars 2015, la chaîne proposait les épisodes 1 à 3 de la série américaine inédite Scorpion. Une fiction qui marche très correctement outre-Atlantique.

Le lancement de la série a réuni 4.4 millions de téléspectateurs, réalisant le record d'audience dans la case du jeudi depuis novembre 2013.

En moyenne, les 3 épisodes inédits ont rassemblé 4 millions de téléspectateurs, permettant à M6 de se classer tout au long de la soirée :

- 2ème chaîne auprès de l'ensemble du public avec 17% de part d'audience.

- Très net leader auprès des téléspectateurs de moins de 50 ans avec 27% de part d'audience.

- Très net leader auprès des ménagères de moins de 50 ans avec 27% de part d'audience également.

Scorpion est inspiré de la véritable histoire de Walter O’Brien, diagnostiqué surdoué à l’âge de 11 ans avec un Q.I. de 197. Il est aujourd’hui coproducteur de cette série que son parcours a inspirée. L’équipe de génies de Scorpion est attachante et drôle, aussi brillante qu’inapte en société, et apporte une aide atypique au FBI lors de situations complexes.

Synopsis : Walter O’Brien, surnommé “Scorpion”, est un prodige… Il est doté du 4è Q.I. le plus élevé au monde. Walter a recruté quelques-uns des plus grands génies de la planète pour fonder une société chargée de résoudre des crises urgentes et de grande ampleur, de celles que même la CIA ne parvient pas à régler seule. Consultante sur des problématiques liées à la sécurité intérieure, l’équipe de “Scorpion” est composée de : Toby Curtis, expert en comportement qui sait décrypter les faits et gestes de chacun, Happy Quinn, ingénieur prodige et Sylvester Dodd, grand gourou des statistiques. Mais si leurs facultés intellectuelles sont largement au-dessus de la moyenne, leur capacité à s’adapter socialement, peut elle, poser quelques problèmes.

Walter O’Brien affirme que la série est "inspirée en grande partie de la réalité et de l’originalité des expériences que nous avons vécues. Oui, j’ai hacké la NSA dès l’âge de 11 ans, et j’ai reçu la visite d’hommes en costume […]. Oui, nous traitons d’affaires qui relèvent de questions de vie ou de mort, y compris dans des aéroports où le système de contrôle s’est déjà crashé. Notre compagnie a contribué à sauver des vies, à attraper des terroristes, à nous extirper de situations économiques potentiellement catastrophiques depuis des décennies maintenant, et tout cela, c’est réel. (...) Je suis très impliqué dans tout le processus de création de la série. J’ai participé au choix des histoires, des textes, de l’équipe et du casting lui-même. J’ai vu tous les essais et j’ai travaillé aux descriptions des personnages, y compris des personnages inspirés de personnes réelles avec lesquelles j’ai travaillé. J’ai pris mon rôle et mon travail très à coeur."

A propos des personnes pourtant si intelligentes, qui connaissent autant de difficultés dans leurs relations avec l’autre, Walter O'Brien souligne que Q.I. et le Q.E. sont des choses différentes. "Le Q.E., c’est votre quotient émotionnel, votre capacité à comprendre les autres, à décrypter leurs émotions, à savoir s’ils sont énervés ou non, s’ils sont en train de vous mentir ou non. Pour en être capable, il faut savoir réguler ses propres émotions. Les personnes au Q.E. très élevé possèdent comme une tour de contrôle interne de leurs émotions qu’ils maitrisent à la perfection. Pour les génies au Q.I. élevé, c’est comme si cette tour était cassée, ce qui peut avoir des effets catastrophiques à l’école, entre amis ou en société. C’est aussi mon cas, j’aimerais avoir un Q.E. au moins dans la moyenne pour avoir une vie un peu plus “normale”".

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