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Publié par François 15/03/2015 15H55

Faites entrer l'accusé ce dimanche : le cas Bruno Sulak.

Bruno Sulak. Pendant sept ans, ce légionnaire en cavale s’est joué de la police et de la justice françaises. Sept années durant lesquelles il a commis braquage sur braquage… à visage découvert ! D’abord, dans les supermarchés du sud de la France. Avant de préférer l’or des joailleries à l’argent des caisses enregistreuses.

A plusieurs reprises, le piège s’est refermé sur Bruno Sulak. Mais le gentleman cambrioleur n’est jamais resté bien longtemps en prison ; ses ruses et son charme ravageur finissant pas avoir raison de l’administration pénitentiaire. La première fois qu’il s’est échappé, il n’avait que 24 ans. C’était en mars 1980. Il a scié les barreaux de sa cellule ! Une autre fois, il s’enfuit même... par la grande porte !

Avec l’aide de ses complices. Bruno Sulak est devenu le cauchemar de la Répression du Banditisme. Car, loin de faire profil bas, il a toujours profité de ses cavales pour se remplir les poches, au nez et à la barbe des policiers. En janvier 1983, il a réussi à dévaliser, avec l’aide de son plus fidèle complice, deux bijouteries des Champs Elysées. Coup sur coup ! A visage découvert et… sans violence, alors que François Mitterrand et Helmut Khol, défilaient à deux pas, sous la protection d’un imposant service de sécurité.

Entre crainte et fascination, la presse s’est vite passionnée pour celui qu’elle a baptisé le nouvel Arsène Lupin. Le portrait du beau braqueur a fait la une de tous les journaux. Tandis qu’il devenait l’ennemi public numéro 1. Mais c’est à l’été 1983, alors que toutes les polices de France étaient à ses trousses, que Bruno Sulak a réalisé son coup le plus audacieux : la bijouterie Cartier, de Cannes, où il a empoché 40 millions de francs de bijoux, déguisé en tennisman. Quand les policiers ont fini par mettre la main sur lui, l’homme, ne s’était toujours pas résolu à finir sa vie derrière les barreaux. Il a donc soudoyé un surveillant, et le directeur adjoint de sa prison ! Une énième évasion… qui, cette fois, s’est mal terminée.

Numéro inédit de Faites entrer l'accusé à 22h35 ce dimanche sur France 2.

Un magazine de société présenté par Frédérique Lantieri.

Un document d'Imen Ghouali.

Credit photo © 17 Juin Media / FTV

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licitra 16/03/2015 09:55

Bonjour. Je suis atterée de voir le manque de travail journalistique fait sur cette affaire. Les descriptions sont approximatives voir inexactes. La conclusion de Rizet est à ce titre un summum...Peu d'investigations, rien de plus que ce que tout le monde a déjà raconté mais en moins bien...Ils ont réussi à rendre l'histoire un peu ennuyeuse, même l'interview de Moréas est banale!