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Publié par Pascal 22/03 6h59

Marie-Laure, Thierry et Nicolas : Vies de flics à découvrir sur TF1.

Montpellier, Béthune, Toulouse. Trois villes, trois commissariats, trois univers, trois réalités de la police d'aujourd'hui vues à travers les yeux d'hommes et de femmes qui consacrent leur vie à servir la population.

Un mois en parallèle, soixante caméras pour accompagner 24 heures sur 24, Marielle, Phala, David et Thierry à Montpellier, Angélique, Marie-Laure et Alexandre à Toulouse, Cendrine, Thierry et Nicolas à Béthune.

Auditions, perquisitions, urgences, flagrants délits, enquêtes... Mais aussi, des flics sans uniformes avec leurs sentiments, leurs émotions, leur sens des valeurs, leur fierté d'être policier, leurs moments de doute, leurs parenthèses en famille, et toujours leur vocation intacte, comme au premier jour. Des " Vies de Flics " à découvrir sur trois épisodes, chaque dimanche après le JT de 13 heures de TF1.

Ce 22 mars : épisode 1, Marie-Laure, Thierry et Nicolas.

Marie-Laure, Officier de Police Judiciaire au commissariat central de Toulouse, commence son service avec une affaire de violences familiales. Un fils qui terrorise sa mère et soeur. Marie-Laure se sent impuissante.... " Elle dit : je craque parce que mon fils est violent... c'est super compliqué de dénoncer son fils. On est en plein coeur de la détresse et de la misère sociale. J'ai tendance à m'investir pour les victimes. La recherche de la justice, pour moi, c'est primordial. C'est pour ça que je fais ce métier. Je voulais entrer dans la police et dès que j'ai eu 17 ans j'ai passé le concours. Pour moi c'était une vocation ". Marie-Laure élève seule ses trois enfants. " Ma priorité dans la vie c'est les enfants, qu'ils soient bien... Maman, c'est un travail à part entière, ça demande beaucoup d'investissement, d'attention. Je n'ai jamais eu de problème à concilier ma vie de famille avec mon métier de policier. Ça fait partie de mon équilibre ". " Il y a des affaires qui me touchent plus que d'autres. J'ai eu une enfance difficile. Comme je ne supporte pas l'injustice, j'avais besoin de me tourner vers ce métier et ça a été ça et pas autre chose. Je pense que c'était aussi un moyen de me réparer. J'ai pris une revanche. J'ai fait le travail qui me plaisait même si je trouve qu'il est de plus en plus compliqué. Je ne regrette rien et pour moi c'est une revanche. Je pense que j'ai une chance énorme d'avoir fait ce que je voulais depuis toute petite ".

" On ne peut pas faire ce métier si on ne l'a pas dans les tripes... " Thierry est enquêteur à la brigade des stupéfiants de Montpellier depuis 30 ans. Avec le temps, il a appris à cloisonner vie privée et vie de flic, pour le meilleur. A 55 ans, c'est " l'ancien " du service, mais sa passion n'a pas pris une ride. " Notre mission première c'est trouver du stup'. Dans ce métier-là, il faut savoir tout faire. Il faut savoir servir, protéger, et il faut savoir être répressif de l'autre côté et ne pas faire de cadeaux aux gens qui ne les méritent pas. Ca fait plus de 30 ans que je fais ce métier et même s'il y a eu des hauts et des bas, si j'y suis encore c'est parce que j'y crois, parce que sinon, si on n'y croit plus, il faut partir. " Perquisition, interpellation, audition, toute la semaine, Thierry est policier à 200%... faire la coupure avec son métier est difficile " La passion du travail. De temps en temps, on refait le match. On a les dossiers qui courent. On se pose des questions. A la sortie du travail on ne dira pas qu'on n'est plus flic parce qu'on l'est tout le temps, mais on se donne un temps de repos. Ma vraie vie de famille et de couple c'est Paris et ça dure depuis quelques années. Je fais des allers retours tous les weekends... se ressourcer et faire autre chose que le travail. On dit que la police est une grande famille, c'est tout à fait ça, je quitte une famille pour en retrouver une autre. " Ainsi Thierry retrouve Nicole et s'offre un tête à tête " cocooning " avec sa femme, loin des dossiers et des enquêtes.

A Béthune, Nicolas est entré dans la police à l'âge de 33 ans. Depuis 10 ans, il est brigadier à Police Secours. "Le fait d'être policier c'est venu sur le tard. Il y avait une campagne de recrutement. J'ai dit : pourquoi pas tenter ma chance et maintenant, j'en suis fier ". Ambulance qui ne respecte pas le code de la route, urgence pour vol à la roulotte, flagrant délit... d'une patrouille à l'autre, il intervient partout : " L'homme en uniforme, c'est l'homme qui fait respecter les règles, les lois. En quelque sorte, je représente l'Etat. On laisse nos sentiments de côté, on fait notre travail. On se doit d'être impartial. " Chaque jour, Nicolas, comme ses collègues prend des risques au nom de la loi. " Le danger, c'est tout le temps. " Une notion qu'il tente de laisser à la porte de chez lui, pour protéger sa femme et ses deux filles..." Ma famille, sans elle, je n'avance pas. J'ai besoin de leur amour, c'est du carburant. Ça m'apporte la stabilité ".

Crédit photo © DR / TF1.

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