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Publié par Pascal 01/04 7h00

De la vallée de Chevreuse aux bords de la Marne dans Des Racines et des Ailes.

Ce mercredi 1er avril à 20h50 sur France 3,  Des Racines et des Ailes nous emmène en Ile-de- France. Une région qui s’étend sur huit départements et qui est extrêmement contrastée. Entre châteaux, abbayes, forêt ou plaines agricoles, ce territoire souvent méconnu possède pourtant de véritables pépites architecturales et naturelles. Nous verrons des sites d’exception, secrets et préservés. Des passionnés nous feront partager leur coup de coeur pour cette région qui contrairement aux idées reçues, reste majoritairement rurale.

Le périple débute en hélicoptère avec Pierre Stragiotti. Pour ce géographe, survoler l’Ile-de-France est la meilleure façon d’en apprécier la diversité avec ses vastes massifs forestiers, ses immenses terres agricoles et son abondant patrimoine historique. Poursuite du voyage avec Christophe Lefébure, auteur et photographe. Pour son prochain livre sur les paysages vus depuis la Seine, il parcourt le fleuve à bord de son kayak. Il nous fait visiter cette Seine sauvage qui a tant charmé les peintres et écrivains du 19ème siècle. Il nous fera découvrir le premier centre naturiste de France créé en 1928 et où serait né le bikini popularisé dans les années 60.

Plus au sud, Béatrix Goeneutte, historienne, sillonne la région pour préparer une exposition sur les pavillons de l’Ile-de-France. Elle nous fait découvrir l’architecture francilienne par excellence, avec ses maisons en meulière. C’est l’occasion pour elle de photographier un chef-d’oeuvre Art nouveau dessiné par Hector Guimard, ainsi que les somptueuses villas de villégiature d’Enghien-les-Bains.

A l'est de Paris, Vincent Villette, archiviste et historien, se passionne pour les bords de Marne. Dès le milieu du 19ème siècle, avec l’arrivée du train, ils deviennent le lieu de repos préféré des Parisiens : baignade, canotage et guinguettes sont alors en vogue. Vincent Villette nous fait revivre ces grandes heures avec les clichés de Robert Doisneau et Willy Ronis.

Puis direction le nord de Paris avec la basilique de Saint-Denis. Jacques Moulin, architecte en chef des monuments historiques, supervise la restauration de ce joyau de l’art gothique qui abrite une collection unique au monde : les tombeaux des rois de France. A 500 mètres se trouve un autre patrimoine, plus insolite : des terres maraîchères au beau milieu des barres de béton. René Kersanté y cultive salades, radis, et épinards. Il se bat en famille pour faire vivre cette tradition en Seine-Saint-Denis.

L’étape suivante nous conduit dans la vallée de Chevreuse. Stéphane Loriot, spécialiste du patrimoine au Parc naturel régional, initie une jeune chef de cuisine aux plantes sauvages comestibles de la région. Un prélude à l’élaboration de nouvelles recettes.

Fin du périple avec le patrimoine aéronautique francilien. A l’aéroport d’Orly, Paul Damm, conservateur du patrimoine, débute un inventaire du mobilier des années 60. A l’époque, ce bâtiment fut pensé comme une vitrine de la France. Paul découvre ensuite un lieu étonnant : le premier aérodrome du monde, inauguré en 1909 à Viry-Châtillon. Enfin, il survole l’Ile-de-France à bord d’un vieux DC3 avec des fous d’aviation qui l’ont restauré.

Crédit photo © Prod CAPA.

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Claire Defresnes 08/04/2015 00:02

A noter que e terme naturiste a entre temps évolué. A l'époque, à Physiopolis à l'île du Platais, on n'avait, en matière de nudité, autorisé que le maillot de bain deux pièces, donc fesses et seins couverts. Il parait que c'était déjà très "osé" en ces temps où ailleurs, on allait à la plage couvert des mollets aux avant-bras, hommes comme femmes.

C'est pourquoi quelques années plus tard, les frères Durville fondèrent Héliopolis à l'Île du Levant, où là la nudité totale fut autorisée, après plusieurs années de lutte, notamment parce qu'il n'y avait pas de gendarmerie sur place et qu'il suffisait de mettre des guetteurs: quand la vedette de gendarmerie s'annonçait, les naturistes se rhabillaient. Au bout d'un certain temps, les gendarmes eurent marre de toujours rentrer bredouilles. Et puis avec les années, les mentalités avaient un peu évolué.