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Publié par Pascal 17/06 9h10

L’Algérie vue du ciel, par Yann Arthus-Bertrand : audience et replay.

Mardi 16 juin en première partie de soirée sur France 2 : De la Méditerranée au Sahara, de Tlemcen à la Kabylie, Yann Arthus-Bertrand partait à la découverte de l'Algérie, vue du ciel.

L’Algérie contemporaine, vue du ciel et racontée par le carnet de route d’un enfant du pays. Ce voyage inédit, qui révèle un territoire aux richesses stupéfiantes, était un éblouissant et émouvant spectacle.

Replay disponible gratuitement jusque mardi prochain, sur ce lien Pluzz.

Audience : près de 3 millions de téléspectateurs. Environ 12.3% de part d'audience.

Un film documentaire de Yann Arthus Bertrand et Yazid Tizi. Ecrit par Michael Pitiot et Yann Arthus Bertrand.

L’Algérie vue du ciel, par Yann Arthus-Bertrand : audience et replay.

Jamais l’Algérie n’avait été filmée ainsi dans la totalité de son territoire .

Alors pour la première fois, ce film porte un regard inédit sur ce grand pays avec qui nous entretenons depuis toujours un lien si fort. L'Algérie, si proche et jusque là si mystérieuse.

Tourné exclusivement en aérien, ce film documentaire porte la patte esthétique et le regard profondément humain de Yann Arthus Bertrand.

Par la diversité des paysages, l’aperçu des cultures, des enjeux actuels ou des héritages de l’histoire, l’image aérienne sublime un pays méconnu et le révèle à grands traits.

La forme choisie pour le récit est celle de la voix d’un enfant du pays, celle d’un algérien de France s’adressant peu ou prou à un « frère » qui est resté au pays. Ce choix donne de la profondeur à la narration, une latitude au questionnement et à l’émerveillement de la découverte. Ce choix répond aussi à la réalité humaine de l’Algérie moderne. Le nombre de résidents d'origine algérienne en France était estimé en 2012 à 4 millions, dont 2 millions de binationaux. Cette narration, enfin, fait écho à la situation personnelle du coréalisateur, Yazid Tizi, né en France de parents algériens, dont la maison de famille est en Kabylie.

Le film est construit autour d’un voyage en trois parties. Le nord, moderniste, tourné vers la Méditerranée; le centre, fait de régions rurales et traditionnelles; enfin, le grand sud et son immense désert, comme un autre monde.

On y révèle la géographie physique, les côtes indentées de l’Oranais, des plaines agricoles de la Mitidja ou des contreforts de l’Atlas. Les falaises d’Alger, les plages, les cimes enneigées ou encore l’extraordinaire diversité minérale du Sahara. On y révèle aussi l’histoire humaine, des mauresques aux Numides, en passant par les Français et les Mozabites, les Touaregs… jusqu’à la préhistoire, en explorant le secret inouï que cache le désert, la cité rupestre de Sefar, au cœur des Ajjer, patrimoine inexploré de l’humanité.

Le narrateur revient à Alger. Il évoque ceux qui reviennent au pays, ceux du bled qui cherchent une place en ville, la diversité d’opinion, de savoir, de pratiques culturelles et religieuses qui font l’Algérie d’aujourd’hui. Car plus que l’histoire, c’est un portrait actuel du pays qui apparaît et vient mettre un terme à la quête du narrateur.

Michael Pitiot

Credit photo 1: © Yazid TIZI / Hope production.

Creodt phoot 2: © Yann Arthus-Bertrand - Agence Altitude - anyway.