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Publié par Frnaçois 05/05/2015 8H50

Le livre Jours de Libération, par le journaliste Mathieu Lindon.

Parution aux éditions POL du livre Jours de Libération, écrit par le journaliste Mathieu Lindon.

Un journal intime qui raconte les quelques semaines de crise d’un Journal d’un autre type, public celui-là, Libération, explique l'éditeur qui présente ainsi l'ouvrage :

"Mathieu Lindon hésite. Partir, rester, le tentent également. Il réfléchit, suppute, hésite, ce qui est pour lui l’occasion de se remémorer « Les Jours de Libération » de son entrée il y a plus de trente ans à aujourd’hui, tout en tenant la chronique précise, drôle, paradoxale, lucide ou émue des événements quotidiens : l’attitude des uns et des autres, les rumeurs, les départs que l’on regrette et les autres, les espoirs et les regrets, le journal qui doit continuer de paraître malgré les avanies réelles ou supposées, des pannes d’ascenseur aux menaces de déménagements dans des banlieues lointaines. C’est ainsi, au jour le jour, au passé et au présent, le fonctionnement d’un journal, et pas n’importe quel journal comme on sait. C’est aussi la vie dans ce journal de l’un de ses plus emblématiques collaborateurs, et l’évocation de quantité d’autres, de Serge July, son fondateur, aux plumes les plus prestigieuses, celles qui ont su créer « l’esprit Libération ». « l’esprit Libération » qui anime ce livre de Mathieu Lindon, fait d’indépendance d’esprit, de non-conformisme, de remises en question continuelles, d’inventivité, a marqué durablement, continue de marquer notre temps. Le journal tenu par Mathieu Lindon s’étendant du 7 novembre 2014 au 6 février, il comporte le récit des événements du 7 au 11 janvier 2015 tels qu’ils sont vécus par le narrateur comme par le journal : un autre document à l’intérieur de ce document irremplaçable sur la liberté de la presse."

Partir ou rester, telle est la question que tout le monde se pose quand elle n’a pas déjà été résolue. La direction et les syndicats ont négocié, suite au changement d’actionnaire majoritaire, une clause de cession qui permet de quitter le journal avant le 28 novembre avec comme indemnités un mois de salaire brut par année de présence, sans limitation, ce qui doit donner aux plus anciens une excellente raison de partir d’eux-mêmes. Il y avait une prime supplémentaire de douze mille euros pour ceux qui déposaient leur demande avant fin octobre, certains l’ont saisie et le journal se vide.

Mathieu Lindon (extrait d'une des 1ères pages)

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