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Publié par Pascal 15/07 10h27

Jean-Luc Lagardère, mortelle épopée : document cette nuit sur France 3.

Dans la soirée du vendredi 14 mars 2003, le patron du groupe Lagardère et actionnaire principal du mastodonte de défense EADS décède dans une chambre de l’hôpital Lariboisière de Paris.

Il a été admis en urgence en réanimation le dimanche 9 mars 2003, après avoir été retrouvé, par son majordome, allongé et inanimé sur le sol de la chambre. Le diagnostic : encéphalomyélite, va susciter des interrogations. C’est une maladie très rare qui se déclenche suite à une infection bactérienne ou virale, et qui a la particularité de faire secréter au corps son propre poison mortel.

La disparition de Jean Luc Lagardère est un événement majeur dans l’histoire politique et économique de ce pays. Douze ans se sont écoulés. Le temps du deuil achevé, que reste-t-il de Jean Luc Lagardère ? A l’heure où son fils Arnaud se désendette en revendant ses parts et sa présidence dans le groupe Eads, où la filière sport peine à trouver son équilibre financier, où seules les participations dans les journaux et l’édition semblent faire gagner argent et notoriété à son héritier, plongée dans l’histoire de JLL.

Comment a-t-il construit son empire ? Au prix de quelles compromissions ? Comment cet empire a-t-il été dilapidé ? Que reste-t-il du golden boy triomphant des années 90 ? Qu’est ce que sa mort a changé ?

Un film documentaire de Gilles Cayatte, diffusé à 23h20 ce mercredi sur France 3.

Crédit photo © Production Nord Ouest.

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Matraleaks 29/12/2015 19:46

Bon épisode culturel de Cayatte qui cependant omet d'évoquer l'extrême complexité des relations entre les "Matraboys" , Arnaud Lagardère et la veuve Bethy Lagardère qui en principe devait avoir voie au chapitre après le décès du Tycoon. A tel point que Arnaud Lagardère qui n'était pas prêt à succéder à son père a dû passer à la caisse pour la succession patrimoniale mais aussi pour régler des aspects de gestion très délicats du groupe Lagardère dans EADS. Plusieurs années après, excepté Gergorin qui est convaincu de la mort non naturelle de JLL , un autre Matra boy aura exprimé des doutes sur ce qui est survenu au boss du groupe âge de 75 ans et en pleine possession de ses moyens. Visiblement la justice aura oublié d'enquêter sur des mouvements d'achat massifs de titres l'avant veille du décès officiel de JLL via des paradis fiscaux compensés par Clearstream en dehors de l'affaire des listings bidons mais il a été sous-entendu que seul un très proche de JLL aurait été en mesure de l'empoisonner sans attirer l'attention de quiconque; cette version n'a jamais été éludée y compris la revente de l'hôtel particulier de JLL par sa veuve à Bernard Arnaud à un prix très inférieur au prix du marché.......Pourquoi?