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Publié par Pascal 31/10 6h44

Reportage sur TF1 : Des femmes et des fermes pas comme les autres.

Florence, Catherine et Carole sont toutes les trois des femmes atypiques. D'abord, parce qu'elles ont choisi d'être agricultrices, un métier physique et exigeant. Mais, ces trois chefs d'exploitation agricole ont une autre particularité : elles élèvent des animaux...originaux. Chez elles, on ne trouve pas de vaches, chèvres, cochons ou poulets. Dans leurs champs, comme c'est le cas pour à peine 1% des élevages de France, ce sont des bisons, des autruches ou des alpagas que l'on croise ! Elles ont appris à s'occuper de ces animaux étonnants et sauvages, qui sont devenus pour elles, un métier et une passion.

Reportage diffusé ce samedi après-midi sur TF1, après le journal de 13 heures.

En France, il existe une trentaine d'élevages de bisons. Celui de Florence Verheyen, se situe dans la Creuse près de Bourganeuf. Cette mère de 4 enfants, a ouvert sa ferme il y a 15 ans. Elle vend la viande de ses bisons, recherchée pour son goût et ses qualités nutritionnelles. Florence aime faire découvrir son élevage au public mais également à des stagiaires qu'elle accueille régulièrement sur son exploitation. Elle les prévient toujours " Le bison, ça vit naturellement, ce n'est pas un animal qu'on papouille ! ". Pourtant, une fois par an, les plus chanceux peuvent les approcher de très près. Ce jour là, le troupeau passe sa visite médicale. Chaque bison doit subir une prise de sang. Pour Florence et toute sa famille, c'est le jour le plus stressant et le plus dangereux de l'année : " On capture un à un chaque animal qui doit être prélevé et ce n'est pas ce qui leur plaît le plus ! "

Sur les rives du lac Léman, Catherine Bochaton, 49 ans est éleveuse d'alpagas, des animaux qui font partie de la famille des camélidés. Ils sont élevés pour leur laine, plus chère que le cachemire. Chez Catherine, chaque animal du troupeau a un nom et elle les reconnaît au premier coup d'oeil. Pour elle aussi, un jour dans l'année compte plus que les autres : le jour de la tonte. Comme le dit son mari : " La tonte, c'est entreprise générale, manucure, coiffeur, service complet ! " Les alpagas passent tour à tour entre ses mains expertes pour récolter leur toison, bientôt transformée en pull ou en étoffe de luxe.

Du côté de Montendre, en Charente Maritime, Carole Minault-Simonini, maman d'un fils de 12 ans, démarre une nouvelle vie. Jusque-là assistante de direction dans un bureau, elle vient de se lancer dans un élevage d'autruches. Elle en possède déjà dix grandes, hautes de 2 mètres : " Là ça fait 4 mois qu'elles sont avec moi. Je crois qu'elles m'ont adoptée ! " Mais pour réussir à vivre de son élevage, Carole doit très vite s'agrandir. Elle s'apprête à aller chercher 25 autruchons de quelques jours. Elle n'a pas le droit à l'erreur, car elle a investi toutes ses économies dans le lancement de son exploitation.

Crédit photo © DR.

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