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Publié par Pascal 10/11 20h00

Retransmission en direct des cérémonies du 11 novembre.

Mercredi 11 novembre 2015, en direct de 10 à 12 heures

Dans le cadre de la commémoration du centenaire de la guerre de 14-18, la rédaction de France 2 se mobilise pour une matinée au cœur de l'événement.

Cette édition spéciale sera présentée par Marie Drucker avec Pierre Servent, spécialiste des questions militaires. Ils seront entourés de Nathalie Saint Cricq, chef du service politique, Isabelle Veyrat-Masson, sociologue des médias, mais aussi les envoyés spéciaux de la rédaction de France 2.

Jean-François Zygel sera l'invité exceptionnel de cette édition spéciale. Aux côtés de l'équipe de la rédaction, en plateau et en direct il abordera au piano l'évolution de la musique durant la Grande Guerre. Il réserve même quelques surprises…

Pascal Doucet-Bon, rédacteur en chef des éditions spéciales : "Nous suivrons le traditionnel dépôt de gerbes et le ravivage de la flamme sur la tombe du Soldat inconnu sous l’Arc-de-Triomphe en compagnie de nos envoyés spéciaux. En plateau, les téléspectateurs retrouveront Marie Drucker, Pierre Servent, notre consultant militaire qui est aussi un collectionneur émérite de la Grande Guerre, Isabelle Veyrat-Masson, sociologue des médias, Nathalie Saint-Cricq, rédactrice en chef du service politique de France 2, Nicolas Chateauneuf pour parler du front en 1915 et le compositeur, interprète et improvisateur, Jean-François Zygel. En sa compagnie, nous allons revenir sur les conséquences du conflit sur le plan musical, car il y a un avant et un après 14/18. L’idée n’est pas de convier les téléspectateurs à un cours de musicologie mais de comprendre les changements, à travers des démonstrations, des improvisations au piano comme sait si bien le faire Jean-François Zygel dans son émission La Boîte à musique."

Pascal Doucet-Bon ajoute qu''A l’aide d’un barco – cette version moderne du tableau noir –, Nicolas Chateauneuf nous détaillera la situation du front en 1915, qui reste l’année la plus meurtrière du conflit. En moyenne, 950 poilus sont morts chaque jour. Côté allemand, les chiffres sont à peine inférieurs. Un soldat français qui se réveillait sur le front avait trois fois plus de chance de mourir le jour même que de rester en vie. Des ratios et une situation difficilement imaginables pour nous. Dans de telles conditions, il est étonnant qu’il n’y ait pas eu plus de désertions, de suicides ou de mutilations volontaires. A l’époque, les hommes se battaient par patriotisme. Aujourd’hui, cela peut sembler suranné d’employer ce mot mais c’était le cas. Sans oublier la propagande, qui leur décrivait les « boches » comme étant des barbares mangeant des enfants. La propagande et la manipulation n’étaient pas l’apanage des Français, elles existaient aussi du côté allemand. En revanche, les conditions matérielles étaient meilleures chez nos adversaires. Ils étaient un peu mieux traités, la nourriture et les vêtements propres arrivaient un peu plus souvent. Ils étaient mieux organisés que les Français, qui ne s’étaient jamais vraiment préparés à une guerre de position et qui ne s’y sont jamais vraiment adaptés."

Crédit photo © Charlotte Schousboe - France 2.

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