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Publié par François 19/11/2015 14H45

Thriller politique scandinave, Occupied à découvrir ce soir.

Dans un futur qui ressemble étrangement à notre présent, la Russie envahit la Norvège pour exploiter sa manne pétrolière, avec la bénédiction de l’Union européenne. Une série scandinave haletante d’Erik Skjoldbjærg, d’après une idée du maître du polar Jo Nesbø.

A voir dès ce jeudi 19 novembre 2015 en première partie de soriée sur ARTE. Deux épisodes à la suite.

Le début : Dans un futur qui ressemble à notre présent, la Norvège vit des heures historiques. Après avoir exploité durant des décennies le pétrole offshore qui a fait sa richesse, le pays, sous l’impulsion de son Premier ministre écologiste Jesper Berg, décide de stopper l’exploitation des énergies fossiles pour lutter contre le changement climatique. Lors de l’inauguration d’une centrale au thorium, un combustible nucléaire “vert”, il est enlevé, en hélicoptère, par un commando masqué, sous les yeux de son garde du corps Hans Martin Djupvik et du journaliste d’investigation Thomas Eriksen. À bord, le Premier ministre est confronté par visioconférence à deux commissaires européens. Ils l’informent que la Russie, à la demande de l’UE, va prendre le contrôle des gisements norvégiens de gaz et de pétrole. S’il refuse, les forces russes attaqueront...

Série d’Erik Skjoldbjærg, sur une idée de Jo Nesbø (Norvège/Danemark/Suède/France, 2015, 10x45mn, VF/ VOSTF). Scénario : Jo Nesbø, Karianne Lund, Erik Skjoldbjærg et Erik Richter Strand. Avec : Henrik Mestad (Jesper Berg), Eldar Skar (Hans Martin Djupvik), Vegar Hoel (Thomas Eriksen), Ane Dahl Torp (Bente Norum), Lisa Loven (Astrid Berg), Hippolyte Girardot (le commissaire de l’Union européenne), Ingeborga Dapkunaite (Irina Sidorova), Ragnhild Gudbrandsen (Wenche Arnesen), Selome Emnetu (Hilde), Stig Ryste Amdam (le commandant Harald Vold), Sondre Larsen (Stefan Christensen).

Erik Skjoldbjærg : "La série imagine comment les gens, dans une société moderne, se comporteraient si leurs droits démocratiques leur étaient enlevés petit à petit. Nous avons voulu montrer que la rébellion serait difficile, car chacun aurait trop à défendre : sa famille, ses biens, son statut social... Beaucoup d’éléments, dans notre scénario, empêchent les personnages de prendre les armes ou de résister. D’un point de vue artistique, mon travail consiste à poser des questions, pas pour asséner un message, mais simplement pour faire réfléchir les spectateurs. L’histoire nous a montré que les gens se sont toujours montrés pragmatiques dans ces situations, qu’ils se sont adaptés, ont négocié avec l’occupant, et que seule une minorité a osé se soulever. Au début de l’écriture, j’avais en tête une phrase, tirée d’une chanson de Janis Joplin écrite par Kris Kristofferson, “Me and Bobby McGee” : “Freedom’s just another word for nothing left to lose” (“La liberté, c’est une autre manière de dire qu’on n’a plus rien à perdre”). De là, je me suis demandé ce qu’il nous fallait pour apprécier la valeur de cette liberté".

Credit photo : © Aksel Jermstad

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charles 19/11/2015 14:22

Sans faute ! :)