Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Publié par François 02/02/2016

Cash Investigation ce mardi soir : Produits chimiques, nos enfants en danger (extraits).

A ne pas louper ce mardi 2 février à 20h50 sur France 2. Numéro inédit du magazine Cash Investigation.  Présenté par Elise Lucet. Produit par Premières Lignes.

Une enquête de Martin Boudot.

Il existe une menace chimique qui pèse sur nos enfants et que les parents ne peuvent pas combattre. Des polluants que nous ne voyons pas, que nous ne sentons pas mais auxquels nos enfants sont bien exposés. Des particules dangereuses, cachées dans notre alimentation ou dans l’eau que nous buvons. Des polluants tapis dans nos meubles ou dans la poussière de nos maisons. Chaque jour, les enfants peuvent être exposés jusqu’à 128 résidus chimiques. Certains de ces produits sont cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques, neurotoxiques..

Les enfants sont les plus vulnérables car leur cerveau, leur corps, sont en plein développement. En France et partout dans le monde, médecins et chercheurs lancent l’alerte. Augmentation des cancers infantiles, multiplication des anomalies de naissance ou des troubles hormonaux, explosion de l’autisme. Ces pathologies – très différentes – pourraient bien souvent avoir une même cause : les produits chimiques. Le suspect numéro un : les pesticides.

Six multinationales contrôlent ce secteur : Syngenta, Bayer, Monsanto, Dow, Basf et Dupont. On les appelle le « Big 6 ». Elles règnent presque sans partage sur un marché colossal qui pèse 50 milliards d’euros.

Pendant un an, l’équipe de Cash Investigation a suivi à la trace leurs molécules. Certaines, dangereuses, s’invitent dans notre environnement quotidien. Dans l’air, presque partout en France, nos enfants respirent tous les jours un pesticide classé cancérigène probable. C’est l’un des best-sellers du géant allemand Bayer. Dans l’eau du robinet, un pesticide interdit depuis 15 ans, fait de la résistance. Une substance classée perturbateur hormonal, produite par Syngenta, une firme suisse très discrète… Pour rencontrer ses dirigeants, Elise Lucet a dû s’inviter à un dîner entre la multinationale et des parlementaires français.

Le nombre de cas d’enfants autistes dans le monde explose. L’une des pistes scientifiques les plus sérieuses : l’exposition aux produits chimiques. Grâce notamment à des dizaines d’analyses de cheveux d’enfants, les journalistes de Cash Investigation ont découvert qu’un insecticide massivement vendu en France aurait un rôle dans le déclenchement de l’autisme de certains enfants.

Martin Boudot, a eu accès aux chiffres secrets de ventes des pesticides en France. Grâce à ces données, plus de 800 000 lignes, le magazine a pu réaliser la carte inédite des départements les plus exposés aux pesticides classés dangereux.

La démocratie pèse parfois peu face à l’industrie des pesticides. L’enquête a mené jusqu’à Hawaï. Le paradis sur terre est devenu un laboratoire à ciel ouvert. Sur place, les multinationales de l’agrochimie testent leurs futurs produits, font un usage massif des pesticides et les médecins constatent des cas anormalement élevés d’anomalies de naissance. Pour en finir avec cette situation, les habitants ont voté. Mais les industriels contre-attaquent devant les tribunaux.

Après un an d’enquête en France, en Allemagne, en Suisse et aux Etats-Unis, Cash Investigation vous révèle comment certains produits chimiques des multinationales mettent nos enfants en danger.

Commenter cet article

gomis 01/03/2016 16:07

pardons pour les faute d'orthographe mai ou en est ton aujourd’hui sur notre impact de la pollution dans notre vie quotidienne nos shampoing nos savons sur notre hygiène de vie sur nos parfums l'air que nous respirons notre consommations alimentaire a éviter je sais qu'avec un cheveux on peut savoir si on est contamine par quelque chose voir la fumée d'une cigarette les grosse industrie vont elle nous intoxique le reportage de madame élise lucet le montre très bien pulvérisation a outrance dans les terre l'air que nous respirons c'est une honte on faire quoi aujourd’hui on peut se permettre de dire que les légumes et es fruit son saint merci

trub 08/02/2016 22:43

Il est temps de réagir. Nous sommes moins considérés que des souris blanches.
Les lobbies sont puissants et seuls nos politiques pourraient faire qqch.

romane 03/02/2016 15:59

Il est facile de jeter la pierre aux agriculteurs alors que depuis la fin de la première guerre mondiale on leur a demandé de produire de façon intensive à coups de subventions de l'état et de l'Europe. La responsabilité n'est-elle pas aussi politique?
Alors que l'on apprend que le gouvernement a publié le décret qui va permettre d'augmenter les quantités d'azote épandues sur les terres agricoles, et va à contre-courant des efforts de réduction des nitrates dans les eaux.
il est trop simple de montrer du doigt les agriculteurs, alors que les politiques, mais aussi chacun d'entre nous pouvons faire un effort pour préserver la ressource eau. Cela passe par le bulletin de vote, mais aussi par notre responsabilité d'économiser l'eau en commençant par surveiller notre consommation et notamment de traquer les fuites d'eau (30% de la consommation en France) !
Plus d'infos : http://www.activeau.fr/Blog.asp?ItmID=9185&Title=Les%2Dagriculteurs%2Dresponsables%2Ddes%2Dalgues%2Dvertes%2Det%2Den%2Dplus%2Dde%2Dl%2Daugmentation%2Ddu%2Dprix%2Dde%2Dl%2Deau%2D#Comments

Muriel 02/02/2016 23:30

Merci pour la qualité de ces informations
Je m'étonne de l'absence d'une interview des Ministres de la Santé et de l'Environnement...car c'est un problème de santé et de protection de l'environnement aussi....chiche qu'une équipe pluridisciplinnaire gouvernementale se saisisse de ces problèmes, avec des citoyens afin que ceci avance pour le mieux être de tous les citoyens...que laisserons-nous à ceux qui nous suivent ? la nature est en danger tout comme la nature humaine. Il est de la responsabilité de chacun d'en prendre conscience et d'agir...Remettons le vivant à sa juste place et respectons le....la place de l'économie, des intérêts financiers au détriment de la majorité des personnes et du vivant ont peut-être à être réfléchi, repensé et actés par les décideurs et ceux qui sont sensés nous représenter ?

Atos 02/02/2016 23:21

Très belle enquête!Bravo
Malheureusement nous citoyens, nous sommes trop passifs, trop de proximité entre le pouvoir politique et les firmes, seuls une révolte démocratique au niveau des régions pourrait endiguer cela en prenant à ce niveau par référendum populaire un avis sur ce que l'on autorise ou pas sur les sols qui nous entourent.
J'espère que cette enquête révoltera un grand nombre de personnes qui dans leur vote ou dans leur implication locale sanctionneront ces politiques désastreuses qui tuent et nos agriculteurs et nous citoyens!

barbalabs 08/03/2016 16:36

Tout à fait d'accord sur le fait que le problème est essentiellement politique.

Par contre ce reportage est de très mauvaise qualité et j'explique pourquoi sur mon blog : barbalabs.com

Dom68 02/02/2016 15:42

Bonjour,
Merci Elise Lucet de nous avertir sur les dangers que nous font subir ces industrielles et ces politiques peu scrupuleux. Mais pour ma part, le problème est ailleurs. Tant que le monde agricole n’arrêtera pas de se gaver de ces produits toxiques, les industrielles empoisonneurs continuerons à les vendre. J'ai pu en discuter avec un agriculteur qui m'a confié qu'il connait les risques qu'il prend à utiliser ces poisons, son père en est mort, mais qu'a très court terme leurs utilisations lui permettent chaque année d'éviter un % de perte de récolte et de ne pas perdre de temps à combattre certaines maladies. ('Temps qu'il peut consacrer à ses loisirs ou à sa famille). Vision à très court termes qui met en danger nos enfants, nos familles et notre environnement.
Mais ne ferions-nous pas pareil...?
Ces produits sont disponible, peu chers et gavent d'argent ces firmes et probablement certains de nos politiques.
Tant que les gens ne se mobiliserons pas et ne seront pas unis, cette calamité continuera.

nayrol 02/02/2016 13:55

bonjour un biophysicien chercheur de renommée mondiale résidant dans l'hexagone m'a confirmé je cite"il existe un lien scientifiquement établi entre pesticides et maturation cérébrale"!
le taux de prévalence de naissances avec autisme augmentent puissance exponentielle!!!1 naissance/100 en France(pas d'etude épidémiologique officielle)Aux USA 1 NAISSANCE/68,par sexe 1 garçon/42 NAIT AVEC AUTISME!!!lLe CDC USA(centre de veille sanitaire)annonce 1 NAISSANCE/50dans un avenir proche!!!!Qui touche à l'humain touche à l'humanité!Quelle solutions propose les états des différents pays????

CRETIN 28/01/2016 09:04

Je suis apiculteur. Nous nous battons depuis longtemps contre tous ces produits qui qui tuent tous les pollinisateurs, les oiseaux, les hérissons......Et à petit feu les humains!!!
D'un coté ces firmes vendent des produits cancérigènes ( entre autre) et de l'autre a prix d'or les médicaments contre le cancer!!!

Zéro GES + zéro PAC 01/02/2016 15:44

On ne peut qu'être en accord et signer les commentaires de nos amis les apiculteurs.
Ce "modèle" économique basé sur le toujours plus de consommation, toujours plus de profit, toujours plus de croissance, n’est pas durable. La preuve que l’homme ne veut pas admettre qu’il s’est trompé se retrouve dans la phrase prononcée par Chirac en 2002 à Johannesburg : "La maison brûle et nous regardons ailleurs."
Si l’homme continue dans cette attitude puérile, dans quelques décennies, ce ne sera pas de la disparition de l’humanité dont il sera question, mais de son échéance !!
Souhaitons que notre propre vision de l’homme ne nous amène pas à désespérer de l’humanité.

REVOLTE 28/01/2016 11:56

Moi aussi je suis apiculteur, on se bas contre la montre du temps pour sauvegarder nos abeilles que des firmes industrielles détruise. pas seulement les pollinisateurs mais toute la biodiversité qui nous entour. Et oui il y a des hommes sur terre qui son des loups pour les autres. Tous cela pour le pouvoir, et oui il ne tue plus pour manger mes pour engranger de l'argent comme tous les grandes filiales. le jour ou il ni aura plus d'argents dans se monde et que nous fonctionnerons par échanges et partage de compétence pour vivre l'être humain aura fait un grand pas s'il en n'a le temps.