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Publié par Pascal 10/01 8h27

Soirée 100% Laurent Ruquier hier, samedi 9 janvier sur France 2. Après Les Grosses têtes, place à 23h10 au rendez-vous hebdomadaire On n'est pas couché.

L'animateur, accompagné du duo Léa Salamé et Yann Moix, recevait :

Lydia GUIROUS Porte-parole du parti Les Républicains Pour le livre « # Je suis Marianne » aux éditions Grasset.

Romain GROSJEAN Pilote automobile

Stéphane GUILLON Pour le spectacle « Certifié conforme » mise en scène Muriel Cousin

Marcela IACUB Pour le livre « M le Mari » aux éditions Michel Lafon

Daniel AUTEUIL & Pauline LEFEVRE Pour la pièce de théâtre « L’envers du décor » une comédie de Florian Zeller.

Vidéos ci-dessous.

Vidéos d'On n'est pas couché du samedi 9 janvier : Flop ten, Lydia Guirous, Guillon...

A propos du livre M le mari : « Je crois qu’on s’est mariés un 2 juillet. J’étais tout en noir et le costume du futur époux était trop large. J’avais l’allure d’une veuve et lui d’un singe déguisé en humain. « Mais il est où, l’heureux élu ? », nous demanda le maire qui avait pris le fiancé pour mon jeune frère ou pour mon secrétaire. Pour se rattraper, il a fait un discours si spirituel que tout le monde a éclaté de rire. Qu’avait-il dit au juste ? Impossible de m’en souvenir. »

Vidéos d'On n'est pas couché du samedi 9 janvier : Flop ten, Lydia Guirous, Guillon...

Concernant le livre Je suis Marianne :

« 11 janvier 2015, 4 millions de Français défilèrent pour Charlie. 13 novembre 2015, l’islam radical tue plus de 130 personnes et fait plusieurs centaines de blessés : des vies volées, des destins brisés. Leur crime : être libres. Renoncements, lâchetés et déni, la République a été frappée en plein cœur.

Que s’est-il donc passé, dans ce pays, pour que les coupables de janvier aient été perçus comme des victimes ? Pour que les défenseurs de la République soient montrés du doigt et sommés de se taire ? Pour que la laïcité soit abandonnée et le communautarisme triomphant ? Pour que le combat féministe oublie ses propres exigences ? Pour que l’école soit livrée à ceux qui la détruisent ? Pour que l’autorité et l’ordre, enfin, soient regardés comme des valeurs d’hier – et, à ce titre, démodées et méprisables ?

On dirait que Marianne, désormais, dérange tout le monde. Sera-t-elle, demain, lapidée ? »