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Publié par François 04/03/2016 11H30

Débat de "Ce soir ou jamais!" ce vendredi sur la Loi Travail.

Sur France 2, ce vendredi 4 mars 2016 à 22h35, Ce soir (ou jamais!). Magazine hebdomadaire présenté par Frédéric Taddeï.

Thème de la semaine :« La polémique autour de la "loi Travail" fait rage… »..

​ Pour en débattre, Frédéric Taddéï a invité notamment :

Philippe Aghion, économiste, auteur de « Repenser la croissance économique ».

Anne Debregeas, ingénieure, syndicaliste à « Sud Energie ».

Alain Deneault, philosophe, auteur de « La médiocratie ».

Diana Filippova, membre fondateur du collectif « Oui Share », auteur de « Société collaborative : la fin des hiérarchies ». ​

Isaac Getz, professeur de leadership et d’innovation, auteur de « Liberté et cie ».

Christine Kerdellant, directrice de la rédaction de « l’Usine Nouvelle », auteur de « Ils se croyaient les meilleurs ».

Julien Leclercq, chef d’entreprise, auteur de « Salaud de patron ». ​

Dominique Méda, philosophe et sociologue, co-auteur de « Travailler au XXIème siècle ».

Crédit photo © JP Baltel - France 2.

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Ludovic 04/03/2016 23:53

il y a beaucoup d'hypocrisie, le patron de PME parle des condamnations aux prud'hommes des patrons, il oublie que les patrons sont condamnés parce qu'ils sont toujours hors la loi avec les contrats précaires par exemple CDD abusifs en quantité en durée même les administrations arrivent à être hors la loi. Les patrons veulent licencier + facilement sans avoir à verser de compensation, qu'ils acceptent les négociations pour licencier, les prud'hommes proposent un arbitrage avant de condamner, et les parachutes dorés ne posent pas trop de soucis pour les cadres dirigeants. De plus tirer sur le code du travail donc des salariés c'est facile je pense que les grandes entreprises ou fortunes siphonnent les richesses du pays, tant que la répartition des richesses continuera à être aussi inégalitaire et nos politiques sous influence le bonheur au travail n'est pas pour demain. c'était un peu brouillon mais ceux qui parlent ne connaissent pas ou mal la précarité.