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Publié par Pascal 28/07 12h00

Pères malgré eux : un reportage à voir ce jeudi dans Envoyé Spécial.

Pères malgré eux. Un reportage d'Elise le Bivic, diffusé ce jeudi en première partie de soirée sur France 2.

« A sa naissance, je ne suis pas allé voir ma fille. Je ne voulais pas être père. Mais un jour, une femme et son désir d’enfant, plus fort que tout, m’ont désigné père malgré moi. ». Matthieu avait 45 ans quand il est devenu père contre sa volonté. En couple depuis 3 mois, il dit avoir été naïf, avoue ne pas s’être protégé et avoir fait confiance à sa partenaire. Il vit sa paternité comme une trahison.

A 38 ans, Marco est en pleine tempête judiciaire. Cet homme, marié et père d’une petite fille de 16 mois, est poursuivi en justice pour reconnaître un enfant âgé de 8 ans. Un enfant qu’il ne connaît pas et n’a jamais rencontré. Un enfant issu d’une aventure d’un soir qui menace aujourd’hui son équilibre familial…

Pour les juges, la naissance d’un enfant ne peut être considéré comme un préjudice. Si l’homme est bien le père biologique, la justice considère qu’il doit assumer et subvenir aux besoins matériels de l’enfant. ​Marc, 50 ans, en fait l’amère expérience dans le bureau de son avocate Mary Plard. Il s’apprête à payer très cher les conséquences d’une relation éphémère sur internet…

Qui sont ces hommes qui dénoncent les paternités imposées ? Les femmes seraient-elles toutes puissantes quand il s’agit de donner la vie ? Comment se construisent les enfants issus de ces relations éphémères ? Ce reportage recueille des témoignages rares d’hommes, de femmes et d’enfants devenus adultes. Des enfants en souffrance, en quête de leurs origines.

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pierre 29/07/2016 10:05

N'importe quoi ce reportage qui déresponsabilise les hommes ! Et pourtant, je suis un homme, il y a trois cas de figure selon moi :


1/ Je ne veux pas d'enfant du tout avec cette femme, je mets une capote.
2/ Je veux un enfant et elle aussi, je ne mets pas de capote.
3/ Je n'ai pas prévu d'avoir un enfant, mais si un enfant arrive, je serai le plus heureux des hommes, je ne mets pas de capote.


Voilà, je suis un homme RESPONSABLE et les extraits de ce reportage m'ont fait éclater de rire, j'ai trouvé ces hommes pitoyables, irresponsables, et pathétiques, je me suis même demandé comment ils peuvent trouver une femme tellement ils sont lâches et irresponsables. Aucune question intéressante des journalistes dans l'extrait comme "et vous savez qu'il existe la capote ?" Non cet homme peut chopper le sida en plus mais aucune question de ce type. Le peu que j'ai vu de ce reportage fait passer ces hommes pour des victimes, je suis un homme et pourtant je ne les trouve pas victimes mais irresponsables. Sans compter l'un d'eux qui a eu un enfant et qui dit que c'est comme un viol car il n'en voulait pas, ma sœur a été violée et je peux vous dire que j'ai trouvé ce reportage scandaleux, car ELLE N'A PAS EU LE CHOIX, ELLE, lui a eu le choix il pouvait mettre une capote ! Ras, le bol de tous ces gens qui ne sont pas victimes et qui se font passer pour des victimes, ça me fait penser à une personne que je connais qui roulent toujours trop vite et qui parle de racket, car il n'a plus de points et ce sera le premier à porter plainte si un jour son enfant est tué par quelqu'un qui roulait trop vite et qui a tué son gosse. Tous les moutons pensent et parlent comme lui, c'est un discours qu'on entend à longueur de journée. Non il y a les vraies victimes : le vrai racket, viol...ET LES GENS QUI NE SONT PAS VICTIMES MAIS IRRESPONSABLES. Tous ces discours et ces mots utilisés sans aucun sens comme racket, viol décrédibilisent les vraies victimes de viol, racket... Vous n''êtes pas victime messieurs, un peu de plomb dans la cervelle, je les trouve très immature pour leur âge, lâche aussi, soyez un peu responsable et prenez vos responsabilités sans vous victimiser quand vous êtes responsable ! Quand j'écoute la plupart des hommes, je comprends que beaucoup d'amies à moi soient dégoutées des hommes et envisagent à un moment donné leur avenir seule.

PS: j'ai beaucoup ri en les voyant, mais j'ai failli pleurer quand j'ai entendu le type qui aurait du mettre une capote dire que c'est comme un viol, quand je pense à ma sœur qui a été violée, à vomir ce reportage d'envoyé spécial mais c'est pas le premier. Je ne souhaite pas être inscrit à une newsletter. Merci pour votre blog très intéressant.