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Publié par Pascal 07/09 6h35

Les ailes intérieures : Patrick de Carolis s'explique dans un livre.

Les ailes intérieures : Patrick de Carolis s'explique dans ce livre de 250 pages qui sera en vente dès demain, 8 septembre.

Patrick de Carolis a voulu « laisser du temps au temps » avant de s'expliquer, est-il annoncé. Sur sa nomination au poste de président de France Télévisions, sur ses rapports avec l'Etat comme avec la classe politique. Jusqu'au cataclysme de ce tourbillon judiciaire dans lequel il a été emporté (affaire Bygmalion).

Les éditions Plon présentent ainsi le bouquin :

"Nous sommes dans la salle ou les candidats au poste de PDG de France Télévisions sont auditionnés par le CSA. Patrick de Carolis présente son projet. Il est calme et serein. Après beaucoup d'hésitations et de consultations, il a décidé de se lancer. Pourtant pourquoi prendre un tel risque ? Sa carrière est saluée, son émission « Des racines et des ailes » cartonne, ses livres sont des succès. Il a une idée précise de ce que doit être le service public et il veut l'affirmer haut et fort. C'est avec un « bonjour Monsieur le Président » que Dominique Baudis, président du CSA, l'appelle au téléphone. Les coulisses de cette chaîne « compliquée », les relations avec l'Etat, actionnaire, et Nicolas Sarkozy en particulier, et avec la classe politique. Une scène inédite ou le président de la République lui annonce qu'il n'est pas reconduit à son poste. Et son départ jusqu'au cataclysme judiciaire auquel il se trouve mêlé. Patrick de Carolis explique tout pour la première fois."

Interrogé pour Le Parisien, lex numéro 1 de France Télévisions dit ceci : "Je ne me voyais pas cavaler de plateau télé en plateau télé pour dire ma vérité. Il ne sert à rien de porter la voix quand les vents sont contraires. Ce livre arrive parce que j’estime que cela suffit. Je ne présente pas ma défense, je dis simplement le temps du soupçon et ses affres, une conséquence de l’immédiateté que la presse s’impose : personne n’a pris la peine de me téléphoner pour connaître ma version des faits. Pas même les grands journalistes qui se disaient mes amis".

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