Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Publié par Pascal 06/11 7h29

Dans Le Parisien ce dimanche, L'appel des 100 à la fraternité.

Ils sont responsables associatifs, artistes, médecins ou sportifs. Simples citoyens ou personnalités publiques, ils nous donnent leurs idées pour tenter de retisser des liens dans une société fracturée, lit-on en Une du quotidien Le Parisien ce dimanche.

Une édition spéciale puisque ce ne sont pas moins de 10 pages qui sont consacrées à ce sujet.

Comment vivre ensemble harmonieusement, dans une société fracturée, un an après les attentats ? Cent personnalités et acteurs de terrain répondent, dont le pédopsychiatre Marcel Rufo, Laetitia Nonone, présidente d'une association de prévention de la délinquance, Sarah Ourahmoune, médaillée argent en boxe à Rio, Emmanuel Domenach, rescapé du massacre du Bataclan, Hatem Ben Arfa, Plantu, Marc Lévy, Patrick Pelloux...

Les mots de ce dernier, qui a perdu bon nombre d'amis lors de l'attaque dans les locaux de Charlie Hebdo : « La fraternité, c’est le mot qui relie la liberté et la tolérance. Avec la laïcité, elle est ancrée dans les valeurs de la République, des valeurs que les islamo-fascistes veulent détruire. C’est une valeur très moderne à l’heure de grandes difficultés sociales, qui se décline politiquement et individuellement : que fais-tu, toi, pour la fraternité ? Il faut garder cette image des 10 millions de Français rassemblés dans toute la France le 11 janvier 2015 : quand les terroristes s’attaquent à notre civilisation, la France est toujours debout, fraternelle. »

L'animateur Nagui : « La fraternité fait partie des valeurs fondamentales de notre pays. La liberté, nous avons la chance d’en jouir aujourd’hui. L’égalité, c’est le but que nous recherchons tous pour notre société. Et la fraternité c’est le moyen d’atteindre l’égalité. Ce mot est fort puisqu’il exige de traiter tout le monde comme un membre de sa famille. Il faut de la fraternité entre les peuples. Accepter l’autre pour vivre avec lui. On ne demande à personne d’oublier ses racines. Notre force, c’est nos différences. Comment faire au quotidien ? Apprendre à connaître l’autre en toute situation. A priori on a tous peur de quelqu’un d’inconnu. Il faut avoir confiance, en partant du principe que ça va bien se passer… »  

Commenter cet article