Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Publié par Pascal 26/08 6h45

Vin naturel, le combat d'Alexandre Bain raconté ce samedi à 13h15 sur France 2.

Un document d’Edouard Bergeon, Steven Pailler, Nicolas Ducrot, Frédéric Poussin, Frédéric Capron et Nicolas Berthelot. Rediffusé ce samedi à 13h15 sur France 2.

Vigneron à Tracy-sur-Loire, Alexandre Bain revendique la différence de ses vins naturels, quitte à déplaire aux instances de contrôle viticole, habituées au tout chimique.

Cela fait 10 ans qu’il fait du Pouilly-fumé, mais en 2015, on lui a retiré le droit de l’indiquer. Il a perdu son appellation alors qu’il ne pollue pas ! En effet, Alexandre travaille ses vignes en fonction de la position des planètes pour influencer la croissance de ses plantes ; sans désherbants, sans produits synthétiques, sans sulfites ajoutés. Chaque parcelle a son identité et incarne une expression du terroir. Mais les dirigeants du syndicat viticole sont intransigeants, ils ne veulent pas de ce profil de vin.

Pourtant les récoltes d’Alexandre - certifiées en biodynamie et vinifiées naturellement - sont aujourd’hui reconnues dans le monde entier. Quand certains font le choix de l’argent en utilisant des pesticides, d’autres, comme Alexandre, prennent le parti du vivant et de l’environnement.

Les équipes du 13h15 ont suivi son combat et celui de sa femme Caroline, de son lieu-dit Boisfleury, jusqu’à New York où la famille a présenté dernièrement ses nouvelles bouteilles au salon international des Vins Naturels. Une belle revanche sur tous ces viticulteurs « pros de la chimie » qui lui mettent des bâtons dans les roues.

Commenter cet article

Christian 27/08/2017 18:14

Effectivement, les instances qui garantissent la qualité de nos vins sont clairement montrées du doigt sans qu'elles puissent se défendre.
Il y a cependant certaines pistes qui pourraient mettre en défaut notre sympathique Alexandre.
Il cultive très pres dune vigne traitée chimiquement donc label bio très problématique.
Le label "naturel" n'a pas d'existence officielle, il n'y a pas de cahier des charges. Il peut etre dangereux pour la santé.
Par contre sur un plan marketing ce label rapporte. vendre son vin de france 20 euros est une escroquerie. En ayant ll'aoc il le vendrait le meme prix avec les controles en plus.
Alexandre critique l'ajout de sulfites, alors que seul ce produit garanti une conservation et surtout la destruction de toutes bactéries pathogenes. Il est parfaitement autorisé pour un label bio (dans des limites de 150 mg par litre à la mise en bouteille). Au moyen age on brulait le souffre dans les tonneaux pour permettre la conservation du vin pendant le transport et bien apres. Dans lers années 60 sous sa forme moderne il permettait l'exportation des vins du magreb vers la France. Rien n'a jamais pu remplacer les sulfites pour garantir la propreté du vin (mais on aimerait bien). Ce vin est naturel à l'instar d'un animal qui ne passerait pas par un abattoir agréé avant sa consommation. Les instances de controle du vin sont des organismes indépendants bien sur des usines chimiques (syndicats, INAO...) et leur faire un proces d'intention injuste.
Il faut raison garder, protéger nos sols et garantir nos produits et il existe des méthodes qui permettent les deux Il faut bannir le tout traitement et le tout naturel.(agriculture raisonnée permettant de prévenir avant d'avoir à guérir.
Il faut agrandir et montrer l'état de la vendange de notre sympathique vigneron. Il faut lui interdire l'usage du mot" pourriture noble"pour le sauvignon qui n'est pas apte à recevoir ce champignon (botritis cinéréa)mais le réserver pour le chenin qui produit des vins de tres grande qualité dans la région (en vendanges tardives). Ici il s'agirait plutot de pourriture grise (je comprend mieux le caractère authentique du vin).
Rien n'a été dit sur la filtration de ce vin. Très souvent les vins naturels sont très filtés (mais personne ne le dit) pour éviter le passage des bactéries (10 microns), mais il perde aussi l'essentiel de leurs éléments organoleptiques.
Peu filtés il engage la responsabilité de leur éleveur.
Je remarque que votre dégustateur ne recrache pas ce qui est un non sens pour un habitué et contraire à nos valeurs..
Demain nous aurons peut etre un scandale sanitaire causé par ces fameux vins "narurels" et celui ci rejaillira sur toute la profession. Une filière indispensable pour l'économie de notre pays puisque excédentaire depuis plusieurs décennies et 2e exportatrice.
Bref encore beaucoup à dire, mais rapprochez vous tout de meme des instances officielles qui délivrent les certificats. Renseignez vous auprès d'oenologues compétents. Mais de grace ne juger pas, vous ne semblez pas les mieux placés.
je pense que ce reportage doit etre refait d'une maniere plus objective.
Cordialement
Christian

lucien 13/12/2016 14:39

vernizeau vous êtes sur d'avoir visionné le reportage ? tout y est dit .. normal que ce reportage puisse exciter les adeptes des produits avec des faces de mort !

Vernizeau 12/12/2016 13:52

Bonjour,
Comment peut-on faire un reportage à charge comme cela.
Il n'a été en aucun cas de coût de production, de rentabilité, pourquoi a t'il perdu son appellation?
Est-ce que vous savez combien de gens vivent de la viticulture. OK on en parle, mais sereinement.Pourquoi ne pas dire ce qui l'a fait sortir de l'appellation, degrés non atteint.
Comment traite t-il sa vigne avec du soufre et du cuivre, même s'il n'en mets pas dans ses vins.
C'est un dossier à charge, pas digne du service public...

mesmin 10/12/2016 14:00

Excellent commentaire sur les vins d'Alexandre Pain. Peux t-on avoir plus de précision sur l'endroit où l'on peut le trouver car j'habite à ANGLET (Pyrénées-Atlantiques) et j'aimerai acquérir quelques bouteilles. D'avance merci

Helen Burns 26/08/2017 13:58

"C'est un dossier à charge, pas digne du service public..." LOL !!! c'est justement la marque indélébile du "service public" que la malhonnêteté intellectuelle... mais cependant pas trop dans le cas de ce reportage où les empoisonneurs sont clairement montrés du doigt