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Publié par François 09/01/2017 10H45

Audience record pour Chasseurs d'héritiers, document sur les généalogistes successoraux sur TF1.

Un reportage de Tâm Melacca diffusé hier après le journal de 13 heures sur TF1. "Chasseurs d'héritiers" a réalisé le record d'audience du magazine Grand Reportages depuis mars 2015, avec 5,5 millions de téléspectateurs au rendez-vous (33% de part d'audience).

En France, chaque année, sur 500 000 décès, 10 000 nécessitent l’intervention de «chasseurs d’héritiers». Un peu historien, un peu Sherlock Holmes, les généalogistes successoraux ont pour mission de rechercher des héritiers lorsqu’une personne décède sans famille connue. Ils mènent l’enquête dans les archives et sur le terrain, pour apporter un héritage souvent inattendu.

Pendant plusieurs mois, une équipe de « Grands Reportages » a suivi ces hommes et ces femmes qui explorent l’histoire de nos familles, et parfois leurs secrets.

A Trouville, Damien, généalogiste depuis seize ans, est à la recherche des héritiers de Monique, une retraitée décédée à quatre-vingt trois ans, sans famille connue. La défunte était à la tête d’un patrimoine estimé à 600 000 euros qui doit être reversé à ses descendants. A son domicile, Damien espère trouver des documents personnels pour lancer son enquête. Mais il est confronté à une difficulté de taille : la maison est un capharnaüm. Car Monique était atteinte du syndrome de Diogène, une pathologie qui la poussait à accumuler toutes sortes d’objets. Damien procède à une fouille minutieuse des lieux : “Il y a cette notion de détective dans notre métier. Il faut reconstituer la vie d’une personne et quatre-vingt trois ans c’est long. Il faut être très scrupuleux car on ne peut pas se permettre de passer à côté d’un indice”.

Dans l’arrière-pays varois, à Fayence, Laurent est confronté à une affaire hors du commun : régler la succession d’une figure du monde automobile, Gérard Gombert. Un ancien pilote de moto devenu préparateur de moteur renommé. Sur sa propriété, il avait amassé une centaine de carcasses de voitures de collection. Un cimetière de voitures d’un hectare où se cachent des trésors, des voitures qui valent plusieurs centaines de milliers d’euros. “En vingt ans de métier, je n’ai jamais vu ça. C’est un vrai chantier. Dans l’esprit des gens, le généalogiste ne fait que retrouver les héritiers, ensuite il confie le dossier au notaire et c’est terminé. Mais ce n’est pas du tout ça. Toute la logistique c’est le généalogiste qui la prend sur ses épaules, et parfois il faut avoir les épaules larges. ” explique-t-il. Débarrasser le terrain, sécuriser le site, organiser la vente aux enchères des véhicules, autant de missions que Laurent doit remplir dans un temps restreint : il n’a qu’un mois et demi avant la vente aux enchères qui s’annonce exceptionnelle.

En région parisienne, Nataly est arrivée dans le métier par passion : c’est sa mère qui lui a transmis le virus de la généalogie, vingt ans plus tôt.Il y a six ans, Nataly quitte son ancienne carrière de commerciale pour se lancer comme chasseuse d’héritiers professionnelle. “Lorsqu’on fait de la généalogie familiale, on recherche ses ancêtres, des gens qui sont morts il y a des siècles avec qui on ne peut pas parler. Alors j’ai voulu changer et retrouver des vivants, des héritiers avec qui on peut discuter de leur histoire familiale. Il faut une grande part de psychologie dans ce métier, on touche à l’humain.” raconte Nataly. Elle fait face à un dossier délicat : en recherchant les héritiers d’une vieille dame décédée seule, la généalogiste a découvert que la septuagénaire avait eu trois enfants, placés dès leur naissance. Nataly va devoir leur annoncer le décès d’une mère qu’ils n’ont jamais connue, et les aider à reconstituer le fil de leur histoire.

Enfin Amélie elle, est spécialisée dans les dossiers à l’étranger. A 34 ans, elle sillonne l’Europe à la recherche d’héritiers.Son prochain dossier l’emmène à Budapest en Hongrie. La généalogiste cherche à retrouver de la famille lointaine mais elle détient très peu d’informations, elle va devoir arpenter les administrations hongroises.

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Etienne 13/01/2017 14:18

Une nouvelle fois, je ne vois qu'une seule chose, c'est que que Monsieur Lendeberg a été débouté en appel et en cassation. Libre à lui de penser que le monde entier (généalogistes, notaires, avocats, magistrats) est ligué contre sa mère et protégée.

Lolotte 29/01/2017 18:19

Je suis tout à fait d'accord avec Mr Lendeberg. J'ai regardé avec une attention toute particulière cette émission. Le contrat de révélation et tous les aspects qui y sont liés n'ont franchement pas été abordés (même pas une minute). Ce reportage ne fait qu’encenser la profession. Quand pourrons-nous voir un vrai reportage sur ce sujet qui donne la parole 50/50 aux héritiers mécontents et à forte raison
Surtout quand on vous réclame près de 50% de votre héritage,
Surtout quand le notaire « paresseux » avait des données qui auraient dû permettre de vous retrouver,
Surtout quand le généalogiste vous a menti à plusieurs reprises pour vous amener à signer son contrat puis son mandat,
Surtout quand cette justice corrompue, jusqu’à la plus Haute Cour, condamne sans relâche les héritiers victimes de agissements de ces gens sans scrupule
Surtout quand les députés ont voté une loi qui n’a fait que transférer des abus avérés et constatés dans les mains des notaires qui aujourd’hui se font copieusement arrosés en dehors de tout tarif légal par des avantages en nature reversés par les généalogistes pour leur petits trafics de droits successoraux et de données personnelles.
Les généalogistes sont appelés des chasseurs d’héritiers ; Chaque chasse implique une traque, une mise à mort et un dépeçage… Le reportage n’abordait pas les deux derniers aspects ; c’est bien ce que l’on peut lui reprocher

Stéphane Lendeberg 13/01/2017 12:21

La Cour de cassation est censée se prononcer sur l'application du droit utilisé par cette Cour d'appel. C'est sa mission statutaire encadrée par la loi ; rien ne l'autorise à y déroger.
L'essentiel des lois soulevées en appel ont été censurées ; en cassation il en a été de même. Cela a été porté en haut lieu et n'est pas contesté.
Comme vous n'en avez rien à faire (de la loi), du moment que cela profite aux affairistes avec lesquels vous avez un lien, répétez encore comme un perroquet ''M Lendeberg ... appel ... cassation ... bla bla'' !
Que voulez-vous que cela me fasse : je ne commente que pour informer les lecteurs et contrer vos élucubrations.

Etienne 13/01/2017 10:46

Encore une fois, je ne vois qu'une seule chose, c'est que que Monsieur Lendeberg a été débouté en appel et en cassation. Libre à lui de penser que le monde entier (généalogistes, notaires, avocats, magistrats) est ligué contre sa mère et protégée.

Stéphane Lendeberg 13/01/2017 10:03

Donc, Étienne, vous ne contestez pas les lois mais trouvez normal que les généalogistes que vous soutenez refusent de s'y soumettre ! Il faudrait savoir si vous ne comprenez pas le sujet ou êtes simplement de pure mauvaise foi ?
Dans votre empressement à défendre vos petits copains, vous allez maintenant jusqu'à vous permettre des allégations à caractère diffamatoire envers ma personne ! Considérations publiques pas vraiment en phase avec votre soi-disant ''respect de la loi'' …
Vous n'êtes, bien entendu, pas en mesure de démontrer en quoi le fait que je cite les lois applicables aux généalogistes serait erroné (ou ''délirant'', selon votre formule! )
Encore une fois, curieux ''respect des lois'' de votre part ! En fait, c'est comme votre citation de jurisprudences, la seule chose que vous arrivez à voir parce qu'elle arrange votre pitoyable tentative de me discréditer. Alors même que j'ai déjà précisé de quoi il en retourne.
Le lecteur voit confirmé par vos propos le genre de personnage que vous êtes, au service d'une profession dont bien des aspects laissent à désirer, ce qui est de notoriété publique.

Etienne 10/01/2017 11:56

Je ne conteste pas du tout les lois. A vrai dire, les démonstrations de Monsieur Lendeberg sont assez délirantes et partent dans tous les sens. Encore une fois, je ne vois qu'une seule chose, c'est que que Monsieur Lendeberg a été débouté en appel et en cassation. Libre à lui de penser que le monde entier (généalogistes, notaires, avocats, magistrats) est ligué contre sa mère et protégée.

Stéphane Lendeberg 10/01/2017 11:29

Cet Étienne ne conteste pas les lois mentionnées. Elles interdisent le financement des généalogistes tel qu'il se pratique actuellement. Le lecteur prendra soin de retenir qu'Étienne soutient donc à sa manière une activité illégale ; pour le compte de qui ?
Son emphase sur la jurisprudence -à tort-, sa volonté d'associer légalité et disparition des généalogistes, son ignorance du fait qu'il existe des tuteurs bénévoles, son incompréhension des ressorts de ma démarche, ses précédents mensonges, son espérance de la perpétuation de pratiques illégales démontrent les limites et la nature profonde de cet individu. Il ose tout : il fait même appel au bon sens !

Stéphane Lendeberg 10/01/2017 10:57

La pauvreté de l'argumentation binaire du courageux anonyme ''corto'' laisse penser qu'il a également un rapport étroit avec les généalogistes. À sa provocation de caniveau répond la loi existante, qui se suffit à elle-même.
Je ne fais que la citer : l'article L 441-3 du code de commerce s'applique sans aucune dérogation possible et ne peut certainement pas être écarté en droit par une jurisprudence vu le code civil, aux prestations de généalogistes commandées par des notaires.
Ce qui signifie que les notaires ont à régler ce qu'ils ont commandé aux généalogistes dans le cadre de leurs obligations professionnelles, la facture correspondante devant être justifiée en tous points conformément à la loi.
Notaire qui aura à récupérer ses frais sur la succession ; la péréquation de frais entre successions étant interdite.
Situation légale qui rend beaucoup moins ''juteuses'' les arnaques en question, sur lesquelles la justice a encore à se pencher. À bon entendeur …

Etienne 10/01/2017 11:05

M. Lendeberg se dresse seul contre 2 siècles de jurisprudence.
Supprimons les généalogistes. Effectivement, ils sont rémunérés !
Mais sa protégée n'aurait jamais été retrouvée pour toucher la part de son héritage (qui ne revenait pas à son tuteur).
Mais à ce compte-là, supprimons les tuteurs puisqu'ils sont également rémunérés.
Le temps que passe ce tuteur pour exprimer son argumentaire qui ne tient pas debout en dit long sur la passion qu'il place dans une affaire qu'il n'a pas digérée et pour laquelle il a été débouté en appel et en cassation. Un peu de bon sens. Quand ce sont toutes les instances qui déboutent ce monsieur...

Stéphane Lendeberg 10/01/2017 09:59

Que les choses soient claires, Étienne est généalogiste ou apparenté, puisque personne sans intérêt particulier ne poste ce genre d'allégations. Le lecteur voit qu'il ne conteste pas mes trois affirmations précises, mais qu'il tente de me discréditer pas ses moyens cauteleux. Voyez alors les informations légales en ligne sur le contrat dit ''de révélation'' et Légifrance.fr pour les lois.
Je décrypte ses allégations : Ce contrat est effectivement connu en droit, mais pour être contraire aux lois qui le visent, dont L 111-1 et 2 ; L 121-4 ; L 121-12 : L 131-1 ; L 132-10 ; L 221-13 ; L 221-18 du code de la consommation. Il comporte effectivement la mention d'un article qui interdit au généalogiste de réaliser ses recherches avant la présentation de son contrat, ce qu'il fait suite au terme de ses recherches ! Ce qui confirme l'arnaque !
S'agissant des ''faits publics sur internet'' un article du Monde précise que la recherche d'héritiers n'avait pas lieu d'être, puisque leurs identités avaient été communiquées au notaire avant qu'il ne saisisse le généalogiste. Ceci n'a pas été contesté par les tribunaux cités ! Cet Étienne est donc un menteur.
Ce qui valide mon affirmation selon laquelle les lois de l'espèce ne sont pas appliquées par les tribunaux lors de différends entre héritiers et généalogistes. La loi l'interdit : c'est l'article 5 du code civil. Il s'agit aussi d'une atteinte à la Constitution. Les jurisprudences qu'il cite sont donc illégales !
La propagande diffusée sera donc appréciée par le C.S.A.

Corto 10/01/2017 10:35

Et bien interdisons l'activité des "arnaqueurs" généalogistes. Ainsi, les successions en question resterons en déshérence... A moins que Monsieur Lendeberg ait une solution ?

Stéphane Lendeberg 08/01/2017 09:50

Que penser des médias qui communiquent du rêve sur cette profession, sans jamais aborder le fait que le contrat dit ''de révélation'' dont elle use est contraire au Code de la consommation, que les notaires la sollicitant enfreignent leur secret professionnel en leur donnant les montants successoraux, que les lois en faveur des héritiers ne sont pas appliquées par les tribunaux suite à leur entente …
Le C.S.A. engagera donc sa responsabilité s'il valide de telles émissions.

Etienne 09/01/2017 17:39

Rappelons tout de même que Stéphane Lendeberg est tuteur d'une personne devant hériter, qu'il conteste la recherche d'héritiers qui a permis de retrouver celle-ci. Il a été débouté à la fois par la Cour d'appel et par la Cour de Cassation. Le contrat de révélation est bien connu en droit et il est bordé par la jurisprudence depuis l'ancien régime. Chaque contrat comporte une mention du droit de la consommation. Nul besoin d'être grand juriste pour comprendre que les menaces à l'égard du CSA ne reposent pas sur grand chose.
Je signale que je ne suis absolument pas la partie qui a eu affaire à ce monsieur, mais que j'ai retrouvé ces faits publics sur internet.