Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Publié par François 18/01/2017 7H45

Extraits du Divan de Marc-Olivier Fogiel diffusé hier avec Julien Clerc.

Les beaux moments n'ont pas manqué durant les deux première saisons du Divan de Marc-Olivier Fogiel, en fin de soirée sur France 3. Des confidences passionnantes de notamment Karin Viard, Éric Dupond-Moretti, Alexandre Jollien, Mireille Darc, Muriel Robin et Agnès B.

Hier, mardi 17 janvier, c'était le début de la diffusion de la saison 3, à 23h15 (14 numéros) devant un peu plus de 500.000 téléspectateurs. Marc-Olivier Fogiel recevait Julien Clerc. L’archétype de l’invité idéal, juge l'animateur et confident : populaire, intéressant et faisant partie du patrimoine.

Pourtant, note Marc-Olivier Fogiel, "Julien Clerc conserve une part d’inconnu, voire de mystère. Ce sera intéressant, à ce titre, de l’écouter se confier en longueur… sans parler du plaisir de pouvoir entendre quelques-uns de ses morceaux et d’en découvrir le sens caché. Il fait partie de ces invités qui, au-delà de la découverte de leur vie et de leur œuvre, racontent une époque. C’était déjà le cas, par exemple, avec Pierre Bergé qui a accompagné les créations d’Yves Saint Laurent, reflets de leur temps."

Marc-Olivier Fogiel rappelle que le registre de l’émission pousse volontiers à l’empathie. Mais tous les cas d'invités ne s'y prêtent pas. "Par exemple, avec une personnalité politique, la curiosité est le bon registre, l’empathie ne l’est pas. Il est vrai qu’au début, j’avais plutôt tendance à être presque exclusivement du côté de l’empathie, du fait du dispositif qui m’y incitait. Et puis, à force d’enchaîner les émissions avec des invités tels que Pierre Bergé, Alain Finkielkraut et Jean-François Copé, dans cette configuration particulière où nous ne sommes pas face à face, j’ai pu trouver un registre un peu différent qui me permet d’envisager avec plus de maturité de recevoir des invités politiques. C’est aussi la question de la frontière entre l’intimité et les valeurs. J’étais beaucoup dans le registre de l’intime avec certains invités jusqu’à ce que nous basculions, avec d’autres, dans celui des valeurs sur lesquelles ils se sont construits. Aussi, je peux dire aujourd’hui, et sans autosatisfaction déplacée, que nous sommes fiers, avec Rachel Khan (coproductrice de l’émission) de la formule telle qu’elle est. Je crois que nous avons réussi à trouver une forme de pureté dans l’expression, et c’est pourquoi, au moment où nous réfléchissions à cette troisième saison, nous n’avons pas cherché à rajouter des artifices qui viendraient en perturber l’équilibre". 

Crédit photo © Dominique Jacovides/Bestimage

Commenter cet article