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Publié par Pascal 05/03 10h26

Tatouage, phénomène populaire ou tendance éphémère ? Enquête ce soir dans Zone interdite.

Tatouage, phénomène populaire ou tendance éphémère ? Enquête dans Zone interdite ce dimanche 5 mars à 21 heures sur M6. Un document de Sabrina Van Tassel, présenté par Ophélie Meunier.

Dans ce sujet :

En Bourgogne, Christophe tatoue en famille. Dans son petit village près de Mâcon, cet autodidacte, ancien architecte d’intérieur, a commencé par tatouer son épouse. Aujourd’hui, ses clients affluent de toute la région, ils ont parfois la soixantaine bien sonnée… mais craquent encore pour un aigle dans le cou.

Pour certains, la passion n’a pas de limite. Comme pour ces touristes d’un nouveau genre, qui viennent du bout du monde se faire tatouer par Mikaël de Poissy. Ce Français est devenu une star du milieu. Il a ses accès privilégiés à Notre-Dame de Paris : les vitraux de la cathédrale sont l’une de ses principales source d’inspiration, Mikaël les reproduit sur le dos de ses clients : un travail d’orfèvre qui dure des mois, et coûte plusieurs milliers d’euros.

À la tête du Mondial du Tatouage, Tin-Tin, l’un des pionniers de la profession, préside un concours de talents très particulier : les candidats tatouent “en direct” sous la pression du public et d’un jury très exigeant. Stress maximum pour les tatoueurs et les tatoués !

Aux États-Unis, nous suivrons Kate Von D. Le tatouage a fait d’elle une star et une richissime femme d’affaire : sa ligne de maquillage et de vêtements fait un carton. Dans ce pays, le tatoo est un mode de vie…  Aux États-Unis également, on retrouve Kelly Eden, et sa bande de filles : style Barbie-Fluo, cheveux couleur pastel, elles sont mannequins et tatoueuses et vivent selon leur propre code d’honneur. Elles forment un véritable clan au sein duquel le droit de se faire tatouer le cou, ou le visage s’obtient au mérite.

Signe d’appartenance, le tatouage est aussi une marque de reconnaissance entre proscrits. Au Japon, il est l’apanage des Yakuzas : les membres de la mafia. David, un Français d’une trentaine d’années a été admis comme apprenti auprès d’un maître japonais qui tatoue les mafieux de la tête aux pieds, les transformant en tableaux vivants. Mais attention, en cas d’erreur sur le dessin, les Yakuzas coupent les phalanges du tatoueur maladroit… Un collègue du jeune Français en a fait la douloureuse expérience.

Crédit Photo © Lou Breton - M6.

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