Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Publié par Pascal 30/10 14h25

Dès le lundi 20 novembre : 48 heures, série documentaire inédite consacrée à la garde à vue.

6 documentaires de 52 minutes à découvrir dès le 20 novembre sur la chaîne publique France 5 : la collection 48 heures.

Programmation du lundi 20 novembre : 20h50, La garde à vue de Jean-Yves Morel ; 21h40, La garde à vue de Jean-Stéphane Saizelet et de Nadège Wiktorska.

D’après une idée originale de Frédérique Lantieri. (Faites entrer l'accusé). Réalisation Rémy Burkel, Éléonore Rougier, Thierry de Lestrade et Vincent de Cointet.

Cette série documentaire est une immersion au cœur de la garde à vue, ce huis clos où l’on ne pénètre jamais et où pourtant tout se joue.

En France, la durée maximale d’une garde à vue est de quarante-huit heures. Deux jours durant lesquels les policiers en charge de l’enquête doivent obtenir des aveux. Chaque épisode de cette série plonge le télé- spectateur dans une a aire criminelle résolue à l’aide de procès-verbaux, d’interviews des protagonistes et de reconstitutions jouées par des comédiens. Ce huis clos est entrecoupé d’interventions de ceux qui ont participé aux événements et qui sont à même de décrypter ces quarante-huit heures.

Frédérique Lantieri : "C’est quand même une question passionnante que cette guerre psychologique qui se joue à huis clos. Aujourd’hui, on n’exerce plus de coercition physique et, juste par la parole, les gens finissent par craquer. Qu’est-ce qui fait que quelqu’un finit par parler alors qu’il n’a aucune envie de le faire ?"

A propos de l’accord des policiers et des gendarmes, Frédérique Lantiéri dit avoir reçu dans l’ensemble un accueil très favorable de leur part. "Je leur ai expliqué ce que l’on voulait faire : un décryptage afin de permettre au public de comprendre leur travail, qui ressemble souvent à une partie d’échecs. Que leur rôle serait tenu par des comédiens. Ils ont compris que nous allions lever le voile sur ce fantasme de la garde à vue. (...) Il y a eu un énorme travail de préparation : nous avons réalisé une interview très longue et très poussée des uns et des autres – policiers, gendarmes, avocats –, sur les circonstances et les « off » de chaque garde à vue ; nous leur avons fait relire les procès verbaux des auditions. Cela nous a permis d’être très pointilleux dans les reconstitutions. Puis nous avons écrit les scénarios à partir de ces entretiens et les comédiens ont redonné une dimension humaine à ces gardes à vue."

Commenter cet article

Victor 31/07/2020 02:37

'chambre de' sûreté '' mdr quand on est pro on appel un chat un chat en l'occurrence une geôle ps de matelas pas de couverture une nuit qui sent la pisse et quand on a une envie faut demander l'autorisation.... Allez don't y faire une nuit on en reparle après... On se doute que vous n'êtes pas en position de force pour dire la réalité face à l'uniforme des justiciers mais votre vocabulaire est limiter il faut se l'avouer j'ai mal au oreilles lorsque jentend certaines bêtises de votre part...
Vivement que vous retranscriviez correctement et plus fidèlement les faits....