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Publié par Pascal 11/07 6h08

Nouvelle saison de Sale temps pour la planète : première escale aux Fidji.

Retour de la série documentaire Sale temps pour la planète le mardi 1er août à 20h50 sur France 5. Morad Aït-Habbouche repart à la rencontre d’hommes et de femmes qui subissent de plein fouet les conséquences du réchauffement climatique. Première escale aux îles Fidji.

Si le paradis existe, il se trouve assurément au cœur du Pacifique sur l’une des 522 îles de l’archipel des Fidji. Les 900.000 habitants qui peuplent ce paysage insulaire vivent au jour le jour, puisant dans leurs terres le nécessaire à leur vie quotidienne. Partage, entraide, solidarité, sont les leitmotiv de ces populations qui vivent au rythme des saisons, loin de la course consumériste.

L’augmentation de la température du globe est un véritable fléau pour les Fidji. La moindre variation, même minime, de l’équilibre climatique a des effets désastreux. Éloignées des pays industrialisés, les îles paient pourtant le prix fort des comportements irresponsables des Occidentaux.

Situé sur la route des cyclones, l’archipel est frappé ainsi en février 2016 par l’ouragan Winston, le plus gros que les îles aient jamais connu. Certains villages, comme celui de Koro, sont dévastés, d’autres ont mis de longs mois avant de reprendre une vie normale. L’acharnement climatique ne s’arrête cependant pas là. En effet, l’archipel n’est pas épargné par la hausse du niveau de la mer qui menace les habitations construites à fleur d’eau, ni par le réchauffement des océans qui perturbe l’écosystème marin.

Les conséquences de tels phénomènes ? La mise en danger des coraux pourtant véritables trésors ancestraux ou encore le déplacement de populations qui se trouvent sans lieu de vie pérenne. Un bouleversement complet et surtout un paradoxe pour ce pays qui est l'un des plus faibles producteurs de CO² de la planète. Les Fidjiens doivent une nouvelle fois sacrifier leurs conditions de vie pour des dérives qu’ils ne peuvent pour la plupart pas contrôler.

Crédit photo © Elle est pas belle la vie !

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