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Publié par Pascal 08/08 12h12

Dans les yeux d'Olivier Delacroix : les inédits dès le 29 août.

Olivier Delacroix a repris la route pour une septième saison de Dans les yeux d’Olivier et dix films inédits. Et toujours l’empathie, l’écoute, la pudeur pour raconter des moments de vie, des destins parfois difficiles mais des histoires toujours lumineuses.

Dès le mardi 29 août sur France 2 à...23h35...

Premier thème : Au nom des miens.

A quoi sommes-nous prêts pour notre famille, pour nos semblables ? Olivier Delacroix part à le rencontre de femmes et d’hommes qui, au nom des leurs, ont refusé l’inacceptable et se sont révoltés. Face à des épreuves qui paraissaient insurmontables, ils n'ont pu compter que sur eux-mêmes. Mais parce qu’ils se battaient pour une cause juste, pour protéger leur famille, ou pour sauver leur enfant, ils ont trouvé en eux des ressources insoupçonnées…

Pour protéger sa fille des viols que son ex-mari lui faisait subir depuis l'âge de 3 ans, Catherine a pris la fuite et s'est lancée dans une cavale. Pendant plusieurs mois, mère et fille se sont coupées du monde, trouvant refuge dans le seul endroit qui leur paraissait assez sûr, au milieu des bois.

Sabrina et Yoan ont été accusés à tort de maltraitance sur leur fille de 3 mois, atteinte en réalité d’une maladie génétique héréditaire. Déchus de leurs droits parentaux, ils ont dû se battre pendant plus de trois ans contre les juges et les médecins pour récupérer la petite Louna, arbitrairement placée dans une famille d'accueil.

Née en Guinée, Teliwel a subi au nom des traditions une double excision. A l'âge de 16 ans, l'adolescente s'est révoltée et a décidé de se battre contre cette pratique cruelle. Rejetée, menacée de mort, Teliwel a dû fuir son pays. Réfugiée en Belgique, elle milite aujourd'hui pour que les petites filles ne subissent plus cette mutilation...

Peu après la naissance de sa fille Ornella, Karen apprend que son enfant est atteinte d'une maladie rare et qu'elle est condamnée à mourir avant l'âge adulte. Face à cette maladie pratiquement inconnue, Karen a mené un pari fou : créer sa propre société de recherche médicale, pour mettre au point le traitement qui sauverait sa fille...

Olivier Delacroix : "À chaque fin de saison, je suis éreinté, physiquement et surtout nerveusement. Mais cette émission ne serait pas ce qu’elle est si ce n’était pas le cas. Dans les yeux d’Olivier, ce sont des voyages, des rencontres humaines intenses entre des gens qui ont des histoires de vie à raconter et moi, ou plutôt nous. J’insiste toujours sur ce « nous » : si elles n’apparaissent pas à l’écran, il y a en permanence quatre personnes autour de moi durant ces moments, et je ne pourrais rien faire sans elles. Épuisé, donc, comme toujours, mais encore davantage à l’issue de cette septième saison, qui a été particulièrement éprouvante et riche. Nous tournons habituellement de 6 à 8 inédits ; cette année, il y en a 10 (après le succès de la sixième saison, la chaîne a fait un pari sur ce programme). Cela fait beaucoup de travail : 140 jours sur la route, beaucoup de rencontres et, bien sûr, beaucoup d’émotions. Épuisé mais heureux. Cette saison me semble vraiment très réussie — même si les précédentes n’étaient pas mal [Rires]. Je crois que, d’année en année, on s’améliore, on maîtrise mieux l’éditorial, la fabrication... On acquiert du métier, sans perdre notre enthousiasme et notre curiosité. Les témoignages qui nous parviennent sont de plus en plus surprenants, les histoires toujours plus fortes, et l’émotion est toujours là. L’humain est depuis le début au cœur de cette émission. Mais plus que jamais, cette saison-ci. Des combats menés au nom des siens, des relations toxiques, des situations d’abandon... Au fond, ces 10 films parlent des liens sous toutes leurs formes – amour, amitié, relations familiales –, parfois détruits ou fragiles, parfois reconstruits, parfois indestructibles. Il me semble que nous n’étions pas encore allés aussi loin dans l’intimité de nos constructions personnelles et relationnelles."

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