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Publié par François 08/01/2018 16H25 -MàJ 19H35

La direction de LCP exprime sa plus grande stupéfaction après l’adoption d’une motion de défiance.

La Société des journalistes de LCP communique avoir voté aujourd’hui à l’unanimité une motion de défiance contre sa direction (moins un vote blanc).

Résultats à la question « faites-vous encore confiance à Marie-Eve Malouines et Éric Moniot pour gérer La Chaine Parlementaire ? » :

Votants : 26 votants

Non : 25 votants

Oui : 0 votant Blanc(s) et nul(s) : 1

Le texte complet de la motion :

La décision de la direction de LCP, Marie-Eve Malouines et Éric Moniot, de réintégrer Frédéric Haziza au sein de la rédaction, malgré l’ouverture d’une enquête préliminaire après la plainte déposée par une de nos collègues pour agression sexuelle, nous choque. Elle nous choque d’autant plus que certains salariés ont expliqué avoir dénoncé d'autres comportements totalement inappropriés de la part de Frédéric Haziza après 2014 et ne pas retrouver leur témoignage dans le « rapport » d’enquête interne, ce qui ôte à ses conclusions toute valeur et ne permet pas de justifier du retour de l’intéressé à l’antenne compte tenu des risques d'atteinte à la santé physique ou mentale des salariés. Au-delà de ce cas personnel, certaines déclarations mensongères de la Présidente, voire tentatives d’intimidation, témoignent du climat délétère et de la souffrance au travail qui règnent au sein de la chaine. Dans ces conditions, faites-vous encore confiance à Marie-Eve Malouines et Éric Moniot pour gérer La Chaine Parlementaire ?

 

La direction de LCP exprime sa plus grande stupéfaction après l’adoption d’une motion de défiance.

Mise à jour avec la réaction de Marie-Eve Malouines, Présidente-directrice générale :

« La direction de LCP exprime sa plus grande stupéfaction après l’adoption d’une motion de défiance initiée par la Société des Journalistes. Ce texte a recueilli l’approbation de 25 journalistes sur 26 participants, alors que l’entreprise compte 35 cartes de presse et 70 collaborateurs. Qu’y a-t-il de déontologique à vouloir empêcher un confrère d’exercer son métier à la suite d’une plainte portant sur un fait commis en 2014 et sanctionné par l’entreprise dès 2014 ? Une enquête interne menée par un expert en risque psycho-sociaux n’a constaté aucun geste inapproprié depuis 2014, alors que chaque témoignage a été établi sous le couvert de l’anonymat. La Société des Journalistes de LCP conteste cette conclusion. La direction de l’entreprise respecte le droit et refuse d’empêcher un journaliste de travailler sur la base de rumeurs ou de témoignages anonymes ni datés, ni circonstanciés. La direction de LCP a toujours invité l’ensemble des salariés à saisir les instances représentatives afin qu’une enquête contradictoire puisse être menée en cas de geste ou attitude inappropriés. La direction de LCP appelle chacun à sa responsabilité et restera ferme sur le respect des principes du droit et de l’équité envers tous les salariés de l’entreprise ». 

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