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Publié par Pascal 14/04 10h46

La haine (Les années Sarko), le nouveau livre de Gérard Davet et Fabrice Lhomme.

Auteurs notamment de Inch'allah : l'islamisation à visage découvert, Un Président ne devrait pas dire ça et French Corruption, les journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme ont écrit un livre qui sera en vente dès le début mai : La haine - Les années Sarko.

L’histoire secrète de la droite française et de son implosion, sur fond d’affaires judiciaires, de 2012 à aujourd’hui : sept ans de malheur et de trahisons (notamment entre les deux protagonistes principaux, Nicolas Sarkozy et François Fillon), retracés par les confidences de Jérôme Lavrilleux, homme des coulisses.

Les auteurs présentent ainsi l'ouvrage :

Gagner. Tuer. Survivre.

Quand les cannibales se dévorent entre eux, à la fin, il ne reste plus personne. C’est le destin de la droite française, nécrosée.

Tout est vrai, au détail près, dans ce thriller politique haletant : scènes bluffantes, révélations incroyables, dialogues crus.

Mais si nous avions eu accès aux dossiers judiciaires, aux documents inédits, il nous fallait aussi recouper ces informations.

Sarkozy, Hollande, Fillon, Bertrand, Dati, Baroin, Pécresse, Guaino, Bachelot, Solère, Borloo, Debré, Copé, Wauquiez, Guéant, Hortefeux : les acteurs de premier plan se sont mis à table ; devant les juges, parfois, devant nous, souvent.

Et nous avions un atout, un guide, exclusif : c’est Jérôme Lavrilleux, l’affranchi-repenti, le héros maudit. Pour nous, pour vous, il est le Professeur, expert ès coups montés et démontés. Il sait tout. Du quinquennat Sarkozy à l’affaire Bygmalion, en passant par la guerre Copé-Fillon.

Extrait de la préface :

La haine.

Ce titre peut surprendre. Choquer même. Et pourtant…

Comment mieux synthétiser cet ouvrage très particulier ? Singulier sur le fond en effet, ce livre l’est aussi sur la forme, puisqu’il se compose de deux tomes. Il fallait bien cela pour raconter, depuis les coulisses, la sidérante propension de la droite française, minée par des haines viscérales, à consciencieusement s’autodétruire ces dix dernières années, le tout sur fond d’affaires judiciaires.

Au point de s’apparenter aujourd’hui à un champ de ruines.

Haïr n’est pas l’apanage des laissés-pour-compte de la société envers nos élites : de manière plus sournoise mais pas moins brutale, cette détestation partagée s’épanouit aussi entre les murs des appartements bourgeois, dans les couloirs des ministères et jusqu’aux bureaux les plus prestigieux de l’Élysée.

Seule la haine permet de comprendre comment la droite républicaine a pu ne pas remporter, en mai 2017, une élection jugée imperdable par tous les observateurs, réussissant même l’« exploit », pour la première fois sous la Ve République, d’être absente du second tour de la présidentielle.

La haine, donc.

D’après le dictionnaire Larousse, c’est « un sentiment qui porte une personne à souhaiter ou à faire du mal à une autre, ou à se réjouir de tout ce qui lui arrive de fâcheux ». Difficile de qualifier plus exactement les rapports entretenus par les figures majeures de la droite française ces dernières années.

Nourri de révélations parfois renversantes, le récit totalement inédit que vous allez lire est celui d’une série d’aversions dont le nombre, la férocité et l’acuité sont probablement sans équivalent dans l’histoire politique récente. Avec une conséquence majeure : l’étonnante accession au poste suprême d’un quasi-inconnu, un homme qui n’avait jamais été élu, un certain Emmanuel Macron…

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