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Publié par Pascal 29/08 6h59

Il était une seconde fois, mini-série inédite avec Gaspard Ulliel ce 29 août sur ARTE.

À découvrir ce jeudi 29 août dès 20h50, la mini-série inédite Il était une seconde fois. Format 4 x 52 minutes.

Guillaume Nicloux a réalisé cette fiction écrite avec Nathalie Leuthreau. Avec Gaspard Ulliel, Freya Mavor, Steve Tran, Sylvain Creuzevault, Eva Ionesco.

Après une rupture douloureuse, Vincent (Gaspard Ulliel) a l’opportunité de reconquérir Louise (Freya Mavor), son amour perdu en retournant dans le passé.

Pour sa première série, Guillaume Nicloux s’approprie le motif du voyage dans le temps et raconte une quête amoureuse et existentielle, annonce le diffuseur ARTE.

Le début : Depuis sa rupture avec Louise, Vincent traîne sa déprime entre désœuvrement, fêtes sous influence de stupéfiants et son job de vendeur dans un magasin d’aquariums. Un matin, un livreur lui apporte un colis contenant un carton qu’il n’avait pas commandé, un étrange cube en bois, qui lui offre la possibilité de voyager dans le passé. Vincent y voit un remède possible à sa mélancolie. Dès qu’il le peut, il plonge dans le cube afin de retrouver Louise dans l’espoir de réussir à changer le cours des événements. Son entourage, inquiet, le voit s’absenter de plus en plus de son quotidien...

Guillaume Nicloux :  "Très tôt, nous avons trouvé que quatre épisodes constituaient la bonne durée pour raconter cette histoire. Mais il ne s’agit pas d’une série traditionnelle... Cela m’amusait d’y intégrer certains artifices propres à ce format, en les détournant : par exemple, installer de la tension en fin d’épisode, et, dans le suivant, ne pas reprendre le récit là où on l’attend... Il me semblait que cette façon différente de susciter du suspense pouvait nourrir l’histoire de manière stimulante. Je ne suis pas l’inventeur de ce procédé, présent dans certaines séries, mais d’une manière générale, j’essaye toujours de donner au spectateur la possibilité de se laisser mener par autre chose qu’une logique de résolution. Dans Il était une seconde fois, on trouve aussi bien des flash-back que des flash-forward, des rêves ou des fantasmes... Face à ce réseau complexe, le spectateur peut construire un puzzle ou se laisser guider de façon impressionniste par le voyage émotionnel du personnage. C’est une expérience ouverte, que j’espère jouissive..."

Crédit photo © Christophe Offret

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