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Publié par Pascal 07/07 6h58

Nouveau rendez-vous, tous les dimanches, du 7 juillet au 25 août à 19h10 : Un air de déjà-vu.

Une émission proposée par Philippe Collin, qui regarde l’actualité culturelle qui vient de s’écouler (été 2018-été 2019) sous l’angle du bilan pour en dégager les temps forts, les événements qui ont fait date, les sorties marquantes et les grandes tendances. Il s’agit de repérer, de contextualiser une oeuvre ou un phénomène, de les replacer dans un courant dont ils sont consciemment ou non les héritiers.

À découvrir sur la chaîne ARTE.

L’émission se décline en 3 sujets :

  1. Tout en archives - On se penche sur un événement qui a fait les gros titres de l’actualité culturelle ou un phénomène artistique qui a occupé l’air du temps. Réalisé tout en archives, ce sujet convoque le passé pour éclairer le présent. Il offre aussi une plongée amusante et instructive dans leur traitement médiatique et son évolution.
  2. Enquête - Un air de déjà-vu revient sur une tendance, une polémique, une pratique culturelle. Plus ancrée dans des problématiques sociétales, politiques ou économiques actuelles, l’enquête traque la permanence de certains traits de la modernité, sans jamais perdre de vue l’analyse en profondeur des enjeux à l’oeuvre.
  3. Story - Pour conclure, on revient sur une oeuvre ou un artiste qui a fait l’actualité et dont on souligne, de manière un peu hâtive, la nouveauté ou le caractère exceptionnel. A l’aide d’archives et d’intervenants, on établit des correspondances. pour retracer une généalogie. Cette remontée dans le temps ne dit pas que l’histoire se répète à l’identique, elle montre qu’un artiste n’arrive jamais de nulle part, que les oeuvres ont une histoire et leur réception un contexte.
"Un air de déjà-vu", nouvelle émission culturelle dès ce dimanche.

A u sommaire du premier numéro, le 7 juillet :

  1. Les albums posthumes - Un an après sa disparition, Johnny Hallyday bat ses propres records de vente avec l’album Mon pays, c’est l’amour. Mais le business du disque posthume ne date pas d’hier : il y a belle lurette qu’aucun artiste n’est assuré de reposer en paix. Ce sujet tout en archives remonte l’histoire des stars bankable post mortem.
  2. L’art de l’autodestruction - Le 5 octobre 2018, une œuvre du street-artist Banksy s’autodétruit à l’instant précis où elle est vendue 1,2 millions d’euros aux enchères. Cette “destruction” augmente encore la valeur de la toile. Depuis quand tout casser, c’est aussi créer ? Enquête sur le cas Banksy, qui nous emmène à la recherche des actes d’autodestruction (comme Gustav Metzger avant lui) comme gestes artistiques.
  3. Les biopics musicaux - La carrière d’un musicien ou d’un groupe est un matériau cinématographique de premier choix, si l’on en croit l’abondante production de biopics de ces dernières années. Tandis que Bohemian Rhapsody et Rocketman occupent festivals, écrans, remises des prix et box office, nous examinons les ficelles d’un genre presque aussi vieux que le 7e art.

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