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Publié par François 04/10/2019 8H20

La fin de l'été : téléfilm inédit avec Bernard Le Coq et Christiane Millet, ce soir sur ARTE.

Ce vendredi 4 octobre 2019 à 20h55, ARTE propose un téléfilm français inédit, La fin de l'été.

Réalisé par Hélène Angel, d’après un scénario de Nacim Mehtar.

Interprété par Talid Ariss, Bernard Le Coq, Christiane Millet, Maël Rouin Berrandou, Alexia Chardard.

Ali, 15 ans, et son petit frère Selim, passent leurs grandes vacances en Dordogne chez leurs grands-parents, André et Françoise. L’occasion pour Ali de quitter enfin le monde de l’enfance, car il l’a décidé : il est prêt pour sa première fois, le temps d’un été qui devra être pour lui à jamais inoubliable. Mais, en écho aux tourments de ses émois amoureux, il y a aussi ceux de la maladie de sa grand-mère et la lutte quotidienne de son grand-père pour faire face à la mémoire de sa femme qui vacille...

Bernard Le Coq : "J’ai souvent joué des bons pères de famille et j’ai trouvé intéressant qu’il y ait chez André quelque chose d’un peu bourru. Il vit avec sa femme une véritable relation amoureuse et s’occupe d’elle sans jamais se plaindre lorsqu’elle est frappée par les prémices de cette maladie épouvantable qu’est Alzheimer. Mais il possède aussi un côté déplaisant, pas tout à fait gentil, qui m’a beaucoup intéressé. À un moment donné, ces personnes qui viennent en aide à leurs proches finissent par saturer et par souffrir elles aussi. C’est un rôle subtil et juste qui m’a permis d’explorer un registre que je n’avais pas beaucoup expérimenté jusqu’à présent".

Bernard le Coq ajoute que Maël Rouin Berrandou qui joue Selim, le petit frère, et Talid Ariss, qui interprète l’aîné, sont tous les deux épatants. "Toute la bande de jeunes est d’ailleurs remarquable. Ils sont pleins de vie, ce qui donne à la fois beaucoup de réalisme, de charme et d’attrait à cette histoire. Elle met en scène à la fois l’amitié, mais aussi la brutalité des rapports entre ces jeunes et également la découverte de la sexualité avec parfois son échec. Ce qui est assez joli dans le film, c’est qu’on n’est pas encore entré dans la phase où probablement cela va devenir de plus en plus difficile et douloureux, à la fois affectivement et physiquement. La femme d’André est confrontée aux prémices de la maladie, mais elle possède encore suffisamment de vitalité pour que des projets soient encore possibles. Et l’arrivée de ces deux gamins, c’est évidemment la vie qui jaillit et qui donne encore à vivre".

Vidéo disponible :

Crédit photo © Jérôme Prébois

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