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Publié par Pascal 16/03 11h10

Parution de Les plus gentils ne sont pas ceux que vous croyez, par Laurent Artufel.

Parution début avril de Les plus gentils ne sont pas ceux que vous croyez, par Laurent Artufel.

Une autobiographie d'environ 260 pages, vendue 21.50 euros et éditée par Jets d'encre.

L'ouvrage est présenté ainsi :

Comment un jet-setter à la célébrité reconnue peut-il se réveiller un matin entre les quatre murs de l’austère cellule d’un monastère ? Laurent Artufel est un jeune Marseillais attachant, talentueux et audacieux, passionné et déterminé à réussir dans le monde du spectacle qui, arrivé à Paris pour tenter sa chance et pénétrer l’univers fascinant du show-business, va se construire une belle carrière artistique au théâtre, au cinéma, comme à la télévision. Il connaît le succès mais aussi de nombreuses désillusions, côtoie les étoiles, traverse des déserts, frôle la mort et lutte contre la dépression avant de se relever pour se tourner vers l’essentiel.

Plus que le témoignage d’un artiste sincère et d’une personnalité de la scène et des écrans sur les coulisses du monde médiatique si souvent idéalisé, cette autobiographie est l’histoire extraordinaire d’un homme qui a su vivre ses rêves et faire des rencontres incroyables (Jacques Martin, Jean Marais, Robert Hossein, Francis Huster, Céline Dion...) avant d’être rattrapé par un drame personnel dont les conséquences vont l’abattre pendant des années.

Extrait :

"Il faut admettre que contrairement au bon Dieu, les gens de mon milieu, eux, ne m’ont jamais aidé. J’étais dans la place – ou en place, si vous préférez –, mais certainement pas à ma place. Acteur, animateur, journaliste, cinéaste, garçon de la nuit... le cul entre deux chaises. À courir partout, je ne suis finalement allé nulle part. Enfin, c’est ce que je ressens aujourd’hui, c’est ce qui alimente ma fameuse crise de la quarantaine. Une crise d’identité déclenchée par cette impression d’en avoir déjà eu mille !

Mais il doit bien y avoir un fil conducteur, Ariane va me guider dans le dédale de mes souvenirs et me permettre de tout raconter. Oh, pas sur le ton de la nostalgie, ni en mode regret. Non, juste de quoi comprendre pourquoi je suis là, aujourd’hui, dans ce monastère face à la Durance et, surtout, pourquoi la dure errance de mon parcours me renvoie l’image d’un type HS, game over, hors-jeu..."

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