Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Publié par Pascal 09/10 15h30

Auteurs du roman Fake News, les journalistes Michèle Cotta et Robert Namias proposent depuis hier un nouvel ouvrage écrit à quatre mains : Le brun et le rouge. Un roman de près de 400 pages, vendu environ 20 euros et édité par Robert Laffont.

Les lecteurs retrouveront ici les qualités qui ont fait le succès de Fake News en 2019, indique l'éditeur : sens de l’intrigue, art du suspense, connaissance intime de la chose politique et de ses acteurs. "Si rien n’est sûr, tout est vraisemblable, tant l’hypothèse de l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir n’est plus seulement une fiction pour journalistes imaginatifs".

Présentation du livre :

Nous sommes en 2025, dans une France qui a politiquement tout essayé : la gauche, la droite, et même un jeune président venu du centre... Mais les échecs successifs des uns et des autres, le désordre qui s’est installé dans la rue et au cœur même du système ont fini par conduire les Français à un choix radical et sans précédent : c’est Charlotte Despenoux, la jeune dirigeante du parti d’extrême droite La France d’Abord, qu’ils ont installée à l’Élysée. D’abord alliée avec l’extrême gauche, la nouvelle présidente prend bientôt prétexte de l’assassinat de l’une de ses plus proches collaboratrices pour provoquer de nouvelles élections et s’arroger tous les pouvoirs. D’autoritaire, le régime devint policier et engage une implacable répression contre ce qu’il reste d’opposition.

Partis politiques, syndicats et associations interdits ou asphyxiés par la suppression des aides d’État, presse muselée, arrestations massives... : ce roman raconte les trois années noires (2025-2028) d’une France qui, en quelques mois, a basculé dans le fascisme. Le drame à première vue improbable et pourtant totalement plausible d’un pays où s’opère la conjonction des extrêmes, tandis que s’organise la résistance protéiforme de militants issus des anciens partis et de milliers de jeunes auparavant peu politisés.

Commenter cet article