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Publié par Pascal 20/11 10h48

Oscar du meilleur film en langue étrangère : Une commission composée des cinéastes Mati Diop et Olivier Nakache, des producteurs Marc du Pontavice et Anne-Dominique Toussaint, des exportatrices Carole Baraton et Juliette Schrameck, de Thierry Frémaux (directeur général délégué du Festival de Cannes), Serge Toubiana (président d’Unifrance) et Véronique Cayla (présidente de l’Académie des César), avait préseléctionné 5 films français :

  • ADN de Maïwenn (Production : Why Not)
  • Deux de Filippo Meneghetti (Production : Paprika Films)
  • Eté 85 de François Ozon (Production : Mandarin)
  • Gagarine de Fanny Liatard et Jérémy Trouilh (Production : Haut et Cour)
  • Mignonnes de Maïmouna Doucouré (Production : Bien ou Bien productions).

La commission s'est réunie hier afin d'auditionner le producteur, le vendeur international et le distributeur américain de chaque film présélectionné. A l'issue de ces auditions, la commission a désigné le film qui portera les couleurs de la France. Aucune certitude ensuite que ce film fasse partie de la short-list aux Oscars...

Interprété par Barbara Sukowa, Martine Chevallier et Léa Drucker, Deux est le choix de la commission.

Synopsis de ce drame : Nina et Madeleine sont profondément amoureuses l’une de l’autre. Aux yeux de tous, elles ne sont que de simples voisines vivant au dernier étage de leur immeuble. Au quotidien, elles vont et viennent entre leurs deux appartements et partagent leurs vies ensemble. Personne ne les connaît vraiment, pas même Anne, la fille attentionnée de Madeleine. Jusqu’au jour où un événement tragique fait tout basculer…

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Jy2m 20/11/2020 20:14

Après « La vie d’Adèle », qui ne méritait même pas d’être sélectionné tant toutes les séquences étaient nulles, il faudrait peut-être que les militant(e)s LGBT comprennent qu’il ne suffit pas de présenter une histoire d’amour de lesbiennes pour qu’un film soit intéressant mais qu’il faut que le scénario, qu’il mette en scène des lesbiennes ou non, raconte quelque chose qui mérite d’être regardé. Je n’ai pas vu ce film mais j’ai bien peur qu’il ne s’agisse, encore une fois, que d’une propagande ayant pour but de convaincre le public qu’une histoire de ce genre, à partir du moment où il s’agit d’un amour lesbien entre deux femmes (même retraitées), est forcément un sujet intéressant alors que l’on n’aurait jamais supporté une telle « pauvreté » si le couple avait été hétérosexuel.