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Publié par Pascal 08/02 6h52

 

Diffusion dès ce lundi 8 février en première partie de soirée sur Canal+, de la série inédite Paris Police 1900.  Bande-annonce long format ci-dessous.

Une fiction créée par Fabien Nury et réalisée par Julien Despaux.

Format 8 x 52'

1899. La République est au bord de l’explosion, prise en étau entre les Ligues Nationalistes et antisémites et la menace anarchiste. Le cadavre d’une inconnue retrouvée dans la Seine va propulser un jeune inspecteur ambitieux au cœur d’une enquête criminelle qui va révéler un lourd secret d’État. Il va croiser la route de Lépine, de retour à la tête d'une Préfecture vérolée par les luttes de pouvoir, de la première femme avocate et d’une courtisane reconvertie en espionne... Ces personnages que tout oppose vont s'unir pour affronter un coup d’État. La Belle Epoque n’a de belle que le nom...

Interprètes :

  • JÉRÉMIE LAHEURTE (rôle d'ANTOINE JOUIN ; L’ex-orphelin est devenu un jeune inspecteur ambitieux et entier, dont la rectitude morale frise parfois la naïveté. Entre enquête et parcours initiatique, il va devoir apprendre à se satisfaire d’une vérité partielle et à sacrifier ses grands principes. Il va peu à peu assumer ses sentiments pour Jeanne Chauvin, la jeune avocate qui le soutient.) 
  • EVELYNE BROCHU (rôle de MARGUERITE STEINHEIL ; Meg était la maîtresse du président Félix Faure, mort "dans ses bras". Désormais sans protecteur, mal mariée à un peintre raté, elle doit trouver une nouvelle source de revenus pour élever sa fille. Aussi, ne tarde-t-elle pas à devenir informatrice pour le compte du commissaire Puybaraud qui lui donne pour mission d’infiltrer la famille Guérin, figure de proue des ligues nationalistes. De courtisane, Marguerite se mue en espionne, prenant des risques toujours plus grands.) 
  • THIBAUT EVRARD (JOSEPH FIERSI ; Âme damnée du commissaire Puybaraud, Fiersi applique sur le terrain les complots et chantages du "maître espion" qui le dirige. Violent par nature, il semble avoir oublié toute notion de justice depuis qu’il évolue dans un système vérolé dont il connaît parfaitement les rouages. Il ne trouve le repos qu’auprès de ses enfants et de sa femme. Il va se rapprocher de Jouin dont au fond, il admire l’intégrité.) 
  • MARC BARBÉ (LOUIS LÉPINE ; Alors que Dreyfus va être rejugé et que la rue s’agite, Lépine est rappelé à la tête de la Préfecture de Paris. Bête de pouvoir, animé par une vision de la police moderne et républicaine, il accepte de revenir pour défendre une République qu’il sait menacée. Charismatique et intouchable, le Préfet a pourtant un point faible : l’addiction à la morphine de sa femme.)
  • EUGÉNIE DEROUAND (JEANNE)
  • PATRICK D’ASSUMÇAO (PUYBARAUD)
  • ALEXANDRE TROCKI (COCHEFERT)
  • HUBERT DELATTRE (JULES GUÉRIN)
  • VALÉRIE DASHWOOD (MADAME LÉPINE)
  • CHRISTOPHE MONTENEZ DE LA COMÉDIE FRANÇAISE (GABRIEL SABRAN)
  • CHRISTIAN HECQ DE LA COMÉDIE FRANÇAISE (BERTILLON)
  • ANTHONY PALIOTTI (LOUIS GUÉRIN) 
  • ANNE BENOÎT (MAMAN GUÉRIN)

Décors de Pierre Quefféléan ; costumes d'Anaïs Romand.

Julien Despaux, réalisateur des 4ers épisodes : "La série est très originale dans sa conception. Il y a un murder mystery, avec des policiers et une enquête, mais ce n’est qu’un seul aspect de l’histoire. C’est également une fiction historique, mais aussi un thriller politique, un drama romanesque, un film d’espionnage et par moment, une comédie noire ! Il a fallu d’abord trouver comment faire cohabiter toutes ces tonalités, régler les curseurs pour que chaque élément trouve sa place. Notre idée était d’affirmer une direction artistique, de styliser au maximum la vision que l’on pouvait avoir de cette période, pour embarquer le spectateur au cœur de cette histoire. Ça impliquait par exemple de tourner en format scope, de développer des thèmes musicaux par personnage, de travailler les atmosphères... Mais sans pour autant que la stylisation ne se mette en travers du récit : l’histoire dense et riche se suffisait à elle-même. Dans cette idée, on a donc décidé d’une mise en scène simple, précise, très cadrée, avec un fort pouvoir d’évocation. Pour la partie historique, on n’a pas essayé de recréer Paris tel qu’il était en 1900. On avait envie de pousser un peu le voyage vers quelque chose de plus "exotique". On a créé cette esthétique à partir de certains repères : les réverbères, les pavés, les calèches, en tirant vers plus de western, plus de gothique aussi, comme le mythe de Jack l’Éventreur pour les Londoniens. On a essayé de recréer un univers qui sert une mythologie qui reste européenne même si les influences sont assez anglo-saxonnes".

Crédit photo © Rémy Grandroques - Tetra Media Fiction / Canal+

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