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Publié par Hugo 26/11





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Ce soir à 20h50, Canal+ diffusera les deux premiers épisodes de sa "production maison" La commune.




Une série dont la première saison comporte huit épisodes de 52 minutes.

Réalisation de Philippe Triboit et scénario d'Abdel Raouf Dafri.




Parmi les interprètes : Tomer Sisley, Alain Doutey, Doudou Masta, Francis Renaud, Stefano Cassetti...




Le synopsis :


Bienvenue à la commune...La cité qui détient tous les records en matière de chômage, trafic de stupéfiants et criminalité.

Après vingt ans passés en prison, le charismatique leader musulman Isham Amadi décide de réintégrer son quartier d’origine où il retrouve son ami d’enfance, devenu le caïd local, Housmane Daoud.

Les habitants de La Commune viennent d’apprendre que les immeubles vétustes dans lesquels ils résident seront rasés pour faire place à de nouveaux logements. Soupçonnant là une manœuvre des autorités pour nettoyer la cité de ses éléments les plus "nocifs", certains habitants, rassemblés autour d’Amadi, organisent la résistance.

Mais derrière cet affrontement politico-médiatique se profile une guerre de territoire larvée et meurtrière : celle que se livrent les deux frères ennemis Daoud et Amadi, liés par un crime vieux de vingt ans.

Plus que jamais, à La Commune, le seul jour facile c’était hier…




Canal présente ainsi cette série : dealers, élus corrompus, policiers menteurs, petit et grand "bizness", luttes de pouvoir, religion...Bienvenue à la Commune. Entre film noir et tragédie antique, cette série offre une vision lyrique et très personnelle de la banlieue. "Une série choc, résolument contemporaine, qui évite l'écueil du réalisme glauque trop souvent attaché à la description de la banlieue et dont s'échappe un parfum intemporel et universel".




Le début :

Le retour à la Commune de François Lazare, devenu Isham Amadi (Francis Renaud) après sa conversion à l'islam en prison où il a purgé 20 ans pour le meurtre de deux policiers, attire les médias dans la cité.

Ce retour n'enchante pas son ami d'enfance Housmane Daoud (Doudou Masta) devneu entre temps le caïd local.

Pas plus qu'il n'enchante le maire,Benrard Pietta (Alain Doutey), qui vient d'annoncer son intention de raser les tours de la Commune après avoir établi une liste de familles indésirables qui ne seront pas relogées. Il craint qu'Amadi ne s'oppose à son projet...




Parmi les personnages :

"Hocine Zemmouri" (Tomer Sisley ) :

Il occupe une place à part dans la série. Il est le barde, le conteur, à la fois narrateur et acteur. Chaque épisode de « La commune » est encadré par ses interventions.

Le personnage d’Hocine n’est pas un ange. Il y a de ça six ans, il fut impliqué dans un trafic de drogue et a écopé de huit ans de prison. Depuis sa sortie, Hocine gagne sa vie en faisant des boulots au " black ". Et tout spécialement le job de coiffeur et pour lequel on lui reconnaît un certain talent. Grâce à ce job, Hocine entre chez tout le monde dans la cité.

Hocine est un personnage attachant qui a des théories bien personnelles sur la vie et les événements qui se déroulent dans la Commune. À la fois guide et narrateur, il donne un point de vue radical et critique sur le système dans lequel nous évoluons tous. Quitte à bousculer certaines idées reçues…



"Housmane Daoud" (Doudou Masta) :

Housmane Daoud, c’est le caïd par excellence: un « monstre » noir d’1m90 et pesant dans les cent kilos. Un vrai poids lourd de la malfaisance. Placide et intelligent, c’est un animal à sang froid, calme en toutes circonstances. Cela fait plus d’une vingtaine d’années que les flics de la B.A.C qui le savent derrière tous les trafics tentent de le coincer… En vain.

Housmane Daoud n’est pas seulement le pourvoyeur de drogue de la Commune, mais celui de tout le département. Les règles de la rue, il les connaît depuis ses quinze ans, lorsqu’il arpentait le bitume en compagnie de Mohamed Oufkir et Isham Amadi. Lorsque ses deux amis ont plongé (l’un en taule, l’autre au cimetière), Daoud s’est retrouvé seul face aux chefs de gangs des cités alentours qui voulaient prendre le contrôle de la Commune. En compagnie de ses trois cousins, débarqués du Mali, il a nettoyé le terrain. Depuis, il y règne en seigneur et maître.

Daoud est un homme d’affaires avisé. Il sent bien qu’en décrétant l’implosion des immeubles de la cité, le maire a trouvé une parade pour assécher son champ d’activités illicites. Et Le retour médiatique de son ami d’enfance ne l’enchante guère. Daoud sait que le charisme d’Amadi projette une lumière qui ne laisse aucune zone d’ombre dans la cité. Et ça aussi, c’est ennuyeux pour son business.



"Isham Amadi" (Francis Renaud) :

Alors qu'il n'avait que dix ans, le père de François Lazare a abandonné le foyer familiale laissant Christine Lazare noyer sa détresse dans l'alcool. François est livré à lui-même et devient une graine de voyou prêt à tout pour se faire respecter. En compagnie de Mohamed Oufkir et Housmane Daoud, Lazare traîne dans la Commune.Un soir un deal de drogue tourne mal, trés mal...Lazare est arrêté et accusé du meurtre de deux policiers. Il a à peine 15 ans.

Lazare
est condamné à vingt ans ferme au terme d’un procès très médiatique. Ne bénéficiant d’aucune protection à l’intérieur de la prison, Lazare plonge dans les études et le Coran pour survivre. En 1986, François Lazare décroche sa maîtrise de droit, se convertit à l’Islam et prend le nom d’Isham Amadi. En prison, il rédige des essais qui deviennent des best-sellers. Les médias s’intéressent à lui. Ses prises de position et sa notoriété lui valent un statut de légende vivante auprès des jeunes des cités.

"Aujourd’hui, Isham Amadi est enfin libre. Il annonce qu’il va désormais se consacrer à aider ses frères de misère en retournant vivre à la Commune.
Mais pour les politiques, Amadi reste un individu sulfureux et infréquentable qui a descendu deux flics de sang froid. Le comportement étrange d’Amadi, à son retour, n’est pas pour clarifier les choses...




Critiques presse :


- Le Monde :
"Cette commune là n'a rien de citoyen ni de confraternel, mais barbote en immersion dans le lisier de l'enfer". "Une descente asphyxiante dans les entrailles du mal".
" L'univers de La Commune est une transposition à peine voilée de celui découvert en 1998 dans la série Oz. L'environnement carcéral d'Emerald City trouve ici son équivalent dans la désolation abrupte d'une cité périphérique bien de chez nous".


- Le Parisien : "Attention, série choc !"


- Le Figaro : "
La Commune, à mi- chemin entre le western et la tragédie grecque, raconte l’histoire d’un groupe d’individus en chute libre. "  
"Une série osée qui met en scène les habitants d’une cité « difficile ». Un univers sombre imaginé par Abdel Raouf Dafri et filmé avec brio par Philippe Triboit
."
"
CHAPEAU BAS à la chaîne Canal+, toujours plus audacieuse dans ses choix. Sous la houlette de Fabrice de La Patellière, patron de la fiction, auteurs, réalisateurs et producteurs y trouvent un espace de création précieux.

Pour dernière preuve, une série ovni détonante en huit volets dont le générique annonce la couleur".


- Le JDD
: Ca ressemble à un western (...) Comme tous les genres, le western a ses stéréotypes. Ca tourne ici à la caricature"


- Libération :
"Délinquance juvénile, islam radical, overdoses, machisme : tous les ingrédients d’un énième cliché sur la banlieue pourraient être réunis. Et pourtant : la Commune tient plus de la politique-fiction où les enjeux de la banlieue seraient exagérés à l’extrême.""Philippe Triboit a soigné le casting pour parvenir à une vraie plus-value visuelle : «Je voulais quelque chose de surdimensionné. Je ne voulais pas de cinéma vérité, de casting sauvage, de misérabilisme à la Ken Loach. Je voulais qu’ils aient plus de charisme que la normale. C’est la première série en France où les Blancs, les Arabes et les Noirs sont traités à égalité. Ils sont dans la même complexité, et ils tiennent les premiers rôles.»Et c’est une des grandes réussites de cette série : des personnages attachants, au point d’en oublier la cité."


- TV Hebdo : "Une bombe dans la fiction". "Avec son casting redoutable, son écriture et sa réalisation très cinématographique sous influence de films noirs, asiatiques en particulier, sa poésie onirique, son côté tragédie grecque, cette histoire de vengeance et de haine est d'une force, d'une préciison et d'une violence qui vont mettre au tapis les fans de Navarro ou de Julie Lescaut. Peu d'amour et pas de rédemption, aucune concession qui atténuerait la noirceur ambiante".


- Télé Loisirs : "Les acteurs, d'une rare intensité, sont impressionnants".


- Télé star : "Prison à ciel ouvert, La Commune est un polar âre et violent qui "Oz" des effets de style pour s'approprier la réalité d'une banlieue autre que misérabiliste".


- Télé Câble : "On apprécie la réalisation stylisée, avec les apartés de Tomer Sisley, la performance remarquable de Francis Renaud et des scènes choc comme on en voit peu en fiction française".



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Commenter cet article

hafrit 29/11/2007 19:24

stereotype , je crois que ceux qui parlent de banlieue dans cette serie , non jamais mis un pied en banlieue , omer sisley le narrateur represente pas la banlieue , a chier , j'ai jamais vu un truc aussi nul .

Luka 28/11/2007 20:47

pour une fois qu'ils osent, ca fait plaisir que la presse aime.

Pat. 26/11/2007 15:45

Peur des clichés...

Nathan 26/11/2007 11:06

Ouais,ça a l'air pas mal sur le papier. Je vais tenter ce soir.

ZYG 26/11/2007 10:55

Pas Canal, j'espère que Jimmy la rediffusera plus tard.