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A voir ce soir, sur France 2 à 23h00, le magazine Un jour, un destin avec l'excellent Laurent Delahousse.




L'émission sera consacrée à Pierre Bérégovoy.
Un document de Christophe Widemann (France 3 de son côté diffusera en mai un documentaire de Francis Gillery qui a minutieusement réexaminé chaque élément du dossier et a notamment recueilli en exclusivité les propos d’un témoin direct des événements, qui était présent sur les lieux au moment du drame).




Pierre Bérégovoy meurt le 1er mai 1993 à Paris après avoir été transporté depuis Nevers où il a été retrouvé dans le coma une heure auparavant avec une balle dans la tête. L'enquête de police conclut au suicide, mais cette version suscitera de nombreuses polémiques qui alimentent encore aujourd'hui la théorie du complot. Alors, a-t-il été assassiné pour préserver un secret d'Etat ? Ou bien, accablé par la presse, s'est-il laissé ronger par les affaires ? Et que contenait ce mystérieux carnet noir qui a disparu le jour de sa mort ? Un jour/un destin apporte des réponses à chacune de ses questions.
Pour la première fois, la famille de Pierre Bérégovoy ainsi que le procureur et les gendarmes chargés de l'enquête officielle ont accepté de témoigner pour que la vérité soit enfin rétablie sur la mort d'un homme pris au piège du pouvoir.


 

"Tout commence le jour de sa nomination au poste de Premier Ministre, le 2 avril 1992, où s'accomplit le rêve de toute une vie d'engagement politique au Parti socialiste. Un rêve qui sera de courte durée. La défaite de la gauche aux prochaines législatives est courue d'avance et Pierre Bérégovoy incarnera malgré lui cette défaite, plongeant dans une rapide descente aux enfers. Le 3 février 1993, un mois avant les élections, Le Canard enchaîné sort une bombe. Pierre Bérégovoy serait impliqué dans une sombre affaire politico-financière : "l'affaire Pelat". Le Premier Ministre aurait bénéficié d'un prêt d'un million de francs sans intérêt accordé par le sulfureux homme d'affaires Roger-Patrice Pelat, pour l'achat d'un appartement de cent mètres carrés dans le XVIe arrondissement de Paris. Parallèlement, le directeur de cabinet de Pierre Bérégovoy, Alain Boublil, est impliqué dans un autre scandale, un délit d'initié : "l'affaire Pechiney". Le 28 mars 1993, le RPR remporte comme prévu les élections législatives. C'est la plus lourde défaite de l'histoire du Parti socialiste. Le mandat de Pierre Bérégovoy s'achève moins d'un an après sa nomination. La presse l'accable et l'homme sombre dans la dépression, jusqu'à son mystérieux décès. Le 4 mai 1993, le jour de ses obsèques, le président Mitterrand déclare qu'on a "livré aux chiens l'honneur et, finalement, la vie" de Pierre Bérégovoy."



 

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David 09/04/2008 08:46

Eh bien moi j'en avais 12 et il m'avait interrompu mon épisode de Berverly Hills.Je regarderai ce  soir,j'aime bien cette émission.

rachida 09/04/2008 08:39

Intéressant j'avais 20 ans à l'époque des faits je me rappelle de la colère de Mitterrand j'ai jamais rien compris à cette histoire je vais enregistrer.