Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog





Laurence Boccolini, Valérie Damidot, Virginie Efira, Christine Kelly, Alexia Laroche-Joubert, Danièla Lumbroso et Sandrine Quétier : sept journalistes, animatrices ou productrices.



Toutes posent ensemble à l'intérieur du numéro de Télé Loisirs paru ce lundi 21 avril. Pour un dossier riche en interviews.



Le shooting de la séance photos est visible sur la vidéo ci dessous.



Le magazine TV a organisé un dîner-débat pour évoquer la place de la femme à la télévision.



Sont évoqués les femmes et l'âge, les femmes et leur place à l'antenne, les femmes et la grossesse, la beauté, la place accordée aux femmes, la promotion canapé, le pouvoir, la crédibilité, l'argent et si elles pouvaient changer d'univers.



Un petit avant-goût :




Au sujet de l'âge : Danièla Lumbroso fait remarquer  qu'il n'existe pas beaucoup de Drucker ou Foucault au féminin. "En même temps, Drucker a débuté 20 ans avant tout le monde, c'était avant la concurrence. Il a fait son boulot pendant 25 ans comme un employé de la Sécurité sociale".




Leur place à l'antenne : Sandrine Quétier dit qu'on lui demande systématiquement lors d'un einterview, "Alors, quand aurez-vous votre émission toute seule ?" Une coanimatrice n'est, selon elle, ni une potiche ni une sous-animatrice. "J'ai commencé ce métier il y a 13 ans, et depuis 13 ans, on parle de moi comme "la jeune animatrice qui monte!"".

Boccolini note qu'à la télé, la femme est souvent la partie interchangeable d'un duo. "Son partenaire mûrit, elle est remplacée dès qu'il se lasse". Parfait exemple de la méthode ? Elle cite Dechavanne.

En tant que productirce, Alexia Laroche-Joubert (ALJ) pense qu'il y a un problème d'énergie chez les femmes et que peu sont capables d'animer 3 heures de direct. A part Valérie Damidot et Virignie Efira, elle n'en voit pas.


 

La grossesse : On a répondu à ALJ "tâche de ne pas trop prendre de kilos" et elle dit s'être fait dézinguer par la presse, plus particulièrement par les femmes journalistes. Sandrine Quétier de son côté évoque les 22 kilos pris pendant sa grossesse et cette réflexion d'on ne sait qui : "tu ne vas plus faire bander personne !" Pas de problèmes par contre pour Lumbroso.




La confiance : Danièla Lumbroso dit qu'elle est devenue productrice parce que, quand elle a fait le tour des boîtes de prod avec la fête de la chanson française, personne n'en a voulu. Christine Kelly n'a pas arrêté de proposer des projets à LCI ;sans suite. "
Alors, j'ai écrit des bouquins pour compenser"...Devant le succès de se slivres, on lui propose des magazines, mais en duo !

Laurence Boccolini se dit désabusée : elle a proposé des concepts de déco, de relooking, de coaching. En vain. Elle se tourne désormais vers les petites chaînes
. "Le budget sera ridicule, je ne me paierai peut-être pas, mais j'irai au bout".




L'argent : Christine Kelly dit gagner beaucoup moins qu'un homme au même poste. Ce qu'elle n'a su qu'après. Danièla estime à 25% de moins qu'un confrère ce qu'une femme va gagner à la télévision. mais, rappelle Valérie damidot, pas de quoi se plaindre, "c'est nettement moins grave que pour les ouvrières de chez Moulinex ! On ne connaît pas non plus le harcèlement...Même si on travaille pas au pays de Candy, femme de télé n'est pas femme d'ouvrier".




Le sujet intégral est à découvrir pages 14 à 18 dans Télé Loisirs du 21/04/2008.








Commenter cet article

Atomic 20/04/2008 16:55

Les machos, y a rien de pire !Sauf peut-être la bonne femme qui n'obéit pas à son mari...

brita 20/04/2008 16:17

la femme à la télé est perçue comme la potiche de service. D'ailleurs, les réal ne se gènent pas de les prendre jeune au coté des vieux présentateurs des chaînes traditionnelles.Nagui, Drucker, Pernaud, Foucault, Nikos, etc. tous le même modèle affiché, rien d'innovant finalement