Jeudi 21 août 2008
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A lire dans l'hebdomadaire L'Express sorti ce jour, un long entretien de Laurence Ferrari avec Renaud Revel.
La journaliste dit qu'à TF1, elle a choisi non pas de reprendre le bureau de PPDA mais de s'installer au coeur même de la rédaction, au plus près des journalistes. Elle se remémore que jeune
reporter, elle aimait avoir facilement accès à celui ou celle qui la dirigeait alors. "J'ai été formée comme cela à
Europe 1, j'ai vécu de la sorte au sein des équipes de "7 à 8" et, plus tard à Canal+".
Au sujet du 20 heures, elle entend - avec Dassier et Nayl - faire un journal collectif, utiliser les compétences des chefs de service, tout en permettant à la jeune génération de faire ses
preuves. "Bien entendu, j'imprimerai ma marque : de la confection du journal, en amont, à sa réalisation, à l'antenne".
Parmi les modifications qu'elle entend apporter au journal, la rupture de rythme. Laurence Ferrari souhaite que le 20 heures ne soit pas seulement une simple accumulation de sujets factuels
enchaînés les uns après les autres. "Et je voudrais que, de temps à autre, on se pose en disant au téléspectateur : voilà l'actualité du jour, mais à TF1 aujourd'hui, nous avons choisi de
mettre l'accent sur une question en particulier. Parce qu'elle nous semble importante".
Autre exigence à laquelle elle tient : l'explication. D'où des sujets plus longs, de manière à donner des clefs de décrytpage aux téléspectateurs. "Ce qui permettra, au passage, de casser cette
monotonie des sujets empilés".
D'autre part, la journaliste veut plus de sujets dits de société. Trouvant que par le passé, on a sans doute donné la part trop belle aux sujets faits divers.
Enfin, Laurence Ferrari souhaite plus de directs, plus d'interventions ou d'interviews en duplex. "De manière à
dynamiser encore plus ce journal qui ne doit pas être sanctuarisé".
Par François 21/08 8h45
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Publié dans : Interviews Presse
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