Dimanche 30 novembre 2008
7
30
/11
/Nov
/2008
07:54
Voici
les sujets du magazine "7 à 8" présenté par Harry Roselmack, ce dimanche 30 novembre sur TF1 à 18h50 :
UNE VIE CACHEE
Un Sans Domicile Fixe, un homme de 45 ans, a été retrouvé mort mercredi dernier dans le Bois
de Vincennes à l'est de Paris. C'est le troisième décès en un mois. Selon les estimations, entre 150 et 400 personnes hommes et femmes, vivent cachés sous les arbres des mille hectares du Bois de
Vincennes : des SDF qui installent leur tente et qui survivent sans électricité, sans chauffage ni sanitaires, pour éviter de vivre dans la rue. Il y a quelques jours, les équipes de
" Sept à Huit " a suivi ces hommes et ces femmes vivant dans une précarité extrême. Emmanuel et Philippe, installés juste à côté de l'allée royale, s'enfoncent jour après
jour un peu plus dans la misère et voient s'évanouir leurs chances de s'en sortir. Quant à Stéphane, 38 ans, il fait comme s'il avait un travail pour garder " une vie comme les
autres ". Enfin, Coralie, une jeune femme enceinte de six mois et son compagnon qui travaille pour la Mairie de Paris. Certains frôlent la mort au quotidien tandis que d'autres semblent
avoir une vie presque normale... Portraits par Elodie Pakosz, Frank Moulin et Tony Casabianca.
LA MORT EN
FACE
Selon les médecins qui ont tenté de la guérir, elle n'a plus qu'un ou deux mois à vivre. A 36 ans, Marie-Laure est atteinte d'un cancer du foie, et dans son corps, les métastases gagnent chaque
jour un peu plus de terrain. Le combat contre la maladie est perdu et elle le sait ; alors avant de partir, Marie-Laure a décidé de laisser sa vie en ordre. Et avant tout, de trouver pour ses
quatre enfants une nouvelle famille. Une famille d'accueil dans le même petit village de Puiseaux près d'Orléans, pour qu'ils conservent leurs copains, continuent de fréquenter la même école, et
surtout qu'ils ne soient pas séparés. Valérie et son compagnon, qui ont déjà accueilli des enfants placés par le Ministère de la Justice devraient donc prendre son relais. L'administration d'abord
déconcertée par la démarche inhabituelle de Marie-Laure vient de décider de leur délivrer un agrément. Un reportage de Christophe Dubois et Yannick Valluet.
LE FLIC DE BEVERLY
HILLS
A 40 ans, il a réalisé son rêve de gosse : devenir flic. Bernard Khalili pourrait pourtant tout s'offrir, un billet pour l'espace ou le palais des mille et une nuits, il est multimillionnaire,
mais...il ne s'intéresse qu'à la police ! Ce Français d'origine iranienne a quitté la France à 22 ans, avec un diplôme d'électronique en poche, près de 20 ans plus tard, il a laissé tomber
l'électronique et a fait fortune dans l'immobilier.
A Los Angeles, il possède une quarantaine d'immeubles, il y loge quelques stars, sa fortune est aujourd'hui estimée à plusieurs dizaines de millions de dollars. En attendant, deux ou trois jours
par semaine, il devient policier, l'un des 9000 membres du fameux LAPD (Los Angeles Police Department), un policier avec toutes ses prérogatives, même uniforme, même arme, mêmes missions. Seule
différence : il est volontaire, et ne reçoit qu'un défraiement de quelques dizaines de dollars par mois. Joël Bruandet et Jean-Marie Duperron ont suivi ce Français, toutes sirènes hurlantes dans
les rues de Beverly Hills.
DANS LA GUEULE DU
FAUVE
Le Français Frédéric Edelstein est sans doute le plus grand dresseur de fauves au monde. Il propose en tous cas un numéro unique où il est enfermé seul avec 20 fauves. Une prouesse que beaucoup
jugeaient avant lui impossible. Mais Frédéric est un dompteur hors normes. Depuis qu'un jour, à 14 ans il s'est introduit en cachette de son père dans la cage aux tigres, sa passion ne s'est jamais
démentie. Avec le cirque Pinder, le plus grand cirque français, il parcourt plus de 25 000 km et monte son chapiteau dans plus de 180 villes chaque année et ce, selon la formule consacrée
"pour le plus grand bonheur des petits et des grands". Un reportage de Mathilde Pasinetti et Mirsad Hajder.
10 EUROS PAR
JOUR
La liste des usines frappées par des mesures de chômage technique ne cesse de s'allonger. On assiste à une véritable avalanche d'annonces de jours chômés obligatoires. Principale victime:
l'automobile. Les constructeurs qui ont déjà puisé dans l'arsenal des RTT et des congés, se trouvent forcées de ralentir ou d'arrêter leur chaîne de production. Un chômage partiel qui a des
conséquences très concrètes sur les rémunérations des salariés. Quand l'entreprise ferme plusieurs semaines d'affilée, les ouvriers perdent une part très conséquente de leur salaire. Fabrice
Le Berre est employé de l'usine Renault de Sandouville, dans la banlieue du Havre, depuis huit ans (et autant d'années de syndicalisme au sein de la CGT). Père de 3 enfants, célibataire,
Fabrice est au chômage technique une semaine sur deux. L'amputation de plus d'un quart de son salaire a des conséquences évidentes sur son quotidien. Une fois le loyer et les factures réglées, il
ne lui reste plus que dix euros par jours. Il se confie aujourd'hui à Thierry Demaizière.
Par François 30/11 7h55
-
Publié dans : TF1
0
Derniers Commentaires