Samedi 9 mai 2009
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Dans la page "Le
journal du tribunal" de l'hebdomadaire people Voici, on retrouve cette semaine un courrier de la journaliste Laurence Ferrari. Cette dernière réplique suite à une pleine pagée
parue mi-avril. Y étaient alors mis en parallèle la publication d'une photographie la représentant en couverture de Paris match aux côtés de Renaud Capuçon et la récente condamnation judiciaire
publiée en Une de Voici, à verser à chacune de ces deux personnes 13.000 euros de dommages et intérêts.
Laurence Ferrari qualifie de pantalonnade la façon dont Voici met en scène de manière caricaturale et artificielle "son indignation prétendue face à ce non-évènement", accuse
l'hebdomadaire, "rivalisant avec ses concurrents" de traquer chacun de ses faits et gestes en France et à l'étranger, en tous lieux.
Ce qui est démesuré, souligne-t-elle, n'est pas le montant des dommages et intérêts ni un communiqué judiciaire en Une, mais les moyens mis en oeuvre par la revue pour financer une traque
incessante au mépris de la loi et de ses droits.
Fabrice Argelas répond à ce courrier et s'étonne "une fois de plus" de "l'hyprocrisie extrêmement confortable" qui consiste à se retrancher derrière la protection de la vie
privée, tout en mettant volontairement en scène cette même vie privée.
Correspondance à lire dans son intégralité dans Voici du samedi 9 mai 2009.
SOURCE VOICI N°1122.
Par thomas 09/05 9h00
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Publié dans : Presse
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Le jour où je serai susceptible de l'acheter, ce sera quand il le feront en épaisseur triple micro-aérée