"Laurent Fignon, né le 12 août 1960 à Paris, débute sa carrière professionnelle en 1982, après plus de cinquante victoires chez les amateurs. Il se révèle en 1983, en remportant le Tour de
France, à sa première participation. L'année suivante, il gagne une fois encore la Grande Boucle et devient, à 24 ans, le héros de toute une génération et l'un des grands noms du cyclisme
français. On se souvient de sa célèbre défaite du Tour de France où il arrive à la deuxième place, derrière l'américain Greg LeMond, pour huit secondes d'écart après 3000 kilomètres de course.
Consultant pour Eurosport et France Télévisions, il commente le Tour de France depuis 2006. En septembre 2008, il a rejoint l'équipe du " Club Sport " sur Europe 1. Il vit entre Paris et les
Pyrénées.
" Nous n'avions peur de rien " : tels sont les premiers mots de Laurent Fignon, cycliste d'exception qui, entre 1982 et 1993, au gré de multiples victoires (Tour de France, Tour d'Italie,
Milan-San Remo, Flèche Wallonne, etc.) a connu tout ce qu'un champion peut espérer et redouter : la gloire absolue ; une blessure grave ; des périodes de doute et de détresse ; quelques dérapages
médicaux et autres tentations. Mais qui, surtout, incarna une époque bénie, pleine d'enthousiasme et de fièvre, à la charnière des archaïsmes d'antan et des ambiguïtés d'aujourd'hui.
Homme de caractère ne cachant jamais ce qu'il pense, ni avec ses amis ni avec ses adversaires, égratignant son image s'il le faut, l'ancien champion, devenu un commentateur redouté sur France 2,
a pris la plume pour dévoiler l'envers du décor. La camaraderie, la fraternité, les trahisons, les combines, le dopage, les filles, les fêtes... Sa vivacité, sa liberté de ton, sa manière presque
pamphlétaire de distiller de la contradiction sur son parcours de sportif hors normes, cette espèce de flirt aux marges de sa propre insouciance, permettent à Laurent Fignon d'expliquer pourquoi
il fut l'un des derniers dépositaires d'un " âge d'or " finissant. Celui d'un cyclisme parvenu sans le savoir à son apogée, avant que des tempêtes inavouables ne viennent en consumer un peu
l'esprit. Mais pas tout à fait la passion. Et surtout pas celle de l'auteur, infiniment attaché à une certaine idée du vélo. " L'essentiel, je l'ai toujours fait sérieusement… sans trop me
prendre au sérieux. ", écrit-il."
Coups de coeur.
En pleine lucarne (médias et sport)
Je te donne du LOL (Arnaud) NOUVEAU
Média un autre regard (Emmanuel Matt)
OZAP (Puremedias)
Séries.
On les lit aussi.
Lenodal (dont
forum)
.
Perso, j'en doute un peu.
A noter qu'il a reçu le soutient de Lance Armstrong
Je ne peux toutefois pas m'empêcher de penser à ce qui est arrivé à Jacques Anquetil.