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Publié par François MàJ 07/10 6h40









Pour fêter son 250e numéro, Des racines & des ailes offre Venise et ses trésors à ses téléspectateurs, en s'installant pour cette belle occasion au cœur du palais des Doges, qui s’ouvre pour la première fois à une émission de télévision. A voir ce 7 octobre sur France 3.


De la passionnante histoire des doges de l’ancienne république de Venise à la cité contemporaine à l’activité culturelle foisonnante, du grand canal à la terra ferma où se nichent les somptueuses demeures édifiées à la fin du XVe siècle, c’est une histoire exceptionnelle que nous racontera Louis Laforge, mise en images par Jean-Luc Orabona.



Invités plateau :


Giandomenico Romanelli Directeur des musées de la ville de Venise,
Caterina Bon Valsassina Surintendante des musées d’Etat à Venise,
Andrea Granelli Expert culture et innovations,
Paola Marini Directrice des musées de Vérone.



Au sommaire :
 


Venise à la pointe des arts
. Beaux-arts, musique, cinéma… Les arts, sous toutes leurs formes, ont toujours occupé une place de choix dans l’histoire de Venise. L’année 2009 consacre plus que jamais cette cité comme l’une des capitales des arts. C’est tout d’abord la Pointe de la Douane qui rouvre, après de longues années de fermeture et d’abandon. La Surintendante Renata Codello nous introduit dans cette place exceptionnelle, véritable proue de navire de Venise, qui accueille désormais les collections d’art contemporain de François Pinault. C’est d’ailleurs le collectionneur en personne qui nous présente quelques-unes des pièces maîtresses de son nouveau domaine...

François Pinault s’inscrit dans la grande tradition vénitienne, celle qui, à travers les siècles, découvrit d’innombrables talents. Il y a plus d’un siècle, l’art moderne fut consacré par la Biennale, une manifestation née en 1895. Le musée d’Art Moderne de Venise expose les plus grands artistes accueillis par cette manifestation. Aujourd’hui, la Ca’Pesaro transfère ses réserves provisoires vers d’autres entrepôts, en terre ferme : un vaste déménagement que la lagune rend particulièrement délicat. L’occasion pour nous de redécouvrir des chefs-d’oeuvres, signés Klimt, Chagall ou Miro... Tous les plus grands noms de la peinture du XXe siècle ont exposé à la Biennale. Cette année, la manifestation conquiert de nouveaux lieux. En plus des jardins, les célèbres « giardini », elle investit une partie de l’ancien arsenal : le site des chantiers navals qui offrirent à Venise sa suprématie maritime. Le directeur de la 53e Biennale espère bien que l’art proposera, à l’occasion de cette édition 2009, une nouvelle vision du monde



La Venise des Vénitiens
. Stefano sillonne quotidiennement la lagune à bord de son bateau. Il est marchand de fruits et légumes et nous donne quelques clefs pour comprendre l’approvisionnement de Venise : les marchés de gros et de poisson, le port de déchargement, les canaux d’accès à son étal. Ses clients sont fidèles et apprécient un tel commerce de proximité. Car derrière l’image touristique de Venise, derrière les façades de ses somptueux palais, existe une vraie vie vénitienne, souvent originale...

Cela commence dès le plus jeune âge, quand par exemple la crèche s’établit dans un ancien palais ! Laura a deux jeunes enfants. Sur le chemin de retour à la maison, nous partageons ses difficultés à passer les ponts avec une poussette, mais aussi ses joies à voir courir ses enfants sans risque d’être renversés par une voiture... Même si l’appartement est plus petit ici qu’en terre ferme, et qu’il faut grimper trois étages à pied, elle ne changerait de ville pour rien au monde. Lucia, elle, est originaire de Milan, mais Venise l’a conquise. C’est là qu’elle a décidé de vivre, et de peindre. Le prix des loyers pour un atelier à Venise a failli compromettre son séjour. Mais heureusement, Lucia a bénéficié de la reconversion de friches industrielles, sur l’île méconnue de la Giudecca. Aujourd’hui, elle travaille dans une ancienne brasserie, transformée en ateliers d’artistes. Venise accueille quotidiennement deux fois plus de personnes qu’elle ne compte d’habitants. Dès lors, le ramassage des ordures doit être planifié en conséquence... Nous suivons aussi les pompiers qui doivent adapter leurs trajets aux marées et aux ponts qu’ils croisent sur leurs parcours.



Venise en terre ferme
. A partir du XVe siècle, les Vénitiens, poussés par la montée en puissance des Turcs en Méditerranée et l’ouverture de nouvelles voies maritimes en Atlantique, quittent la lagune et occupent l’immense plaine de Vénétie. Une région fertile qu’ils appellent toujours la Terra Ferma, la « Terre Ferme ». C’est là qu’ils vont bâtir un patrimoine exceptionnel, plus de 4000 villas d’un très grand raffinement...



Le Palais des Doges
. Giandomenico Romanelli, le directeur des Musées de Venise, nous emmène au coeur de ce qu’il appelle la « machine à gouverner » de la République de Venise. Première étape : les appartements privés. Le Doge était le plus haut dignitaire du régime. Il était élu par le Grand Conseil, constitué exclusivement de nobles de la ville...



Crédit photo © FRANCE 3 / Charlotte SCHOUSBOE.



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anna dutouya 08/10/2009 21:12


j'ai beaucoup apprécié votre émission. J'ai remarqué une erreur au moment où on a parlé du projet MOSE .La présentatrice a dit MOSE en français Moise ; en réalité il s'agit d'une sigle :MODULO
SPERIMENTALE ELETTROMECCANICO.
Moise en italien se dit Mosé avec un accent sur la dernière lettre et la prononciation est tout à fait différente


duval 08/10/2009 08:57


décue par cette émission qui ne m'a pas fait rêver!
VENISE me fait rêver et je la découvre dès que je peux.
Les intervenants avaient de forts accents et leurs explications trop techniques
non vraiment j'ai décroché très vite - dommage moi qui pensais passer une bonne soirée!