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Publié par Pascal 11/06

 

Lors du 51ème Festival de Télévision de Monte-Carlo, qui s'est déroulé du 6 au 10 juin, France Télévisions s’est vu décerner cinq prix pour ses programmes dont 4 Nymphes d’Or.

 

Ces prix récompensent, communique France télévisions, l’investissement constant du 1er groupe audiovisuel français et de ses chaînes aux côtés des producteurs, des créateurs, des auteurs et des artistes et de ses journalistes.

 

France 2 : 2 prix pour le magazine de la rédaction Envoyé Spécial. Décernés à Gilles Jacquier et Christophe Kenck pour le reportage « Tunisie, la révolution en marche » diffusé jeudi 27 janvier 2011 sur France 2.

►Nymphe d’Or Grands Reportages d’Actualités

►Le Prix du Comité International de la Croix Rouge A noter, 19 reportages en provenance de 15 pays étaient en compétition dans cette catégorie.

 

►Nymphe d'or meilleur producteur européen dans la catégorie séries TV / comédie pour la série « Fais pas ci fais pas ça » produite par Elephant Story (Guillaume Renouil, Thierry Bizot et Emmanuel Chain). C’est la troisième année consécutive que la série « Fais pas ci fais pas ça » se voit récompensée.

 

France 3 : 2 prix pour Mademoiselle Drot dans la catégorie Films de Télévision :

►Nymphe d’Or du meilleur réalisateur pour Christian Faure.

►Nymphe d’Or de la meilleure actrice pour Louise Monot.

Cette fiction diffusée le 3 octobre 2010 sur France 3 et produite par Barjac Production (Laurence Bachman) a été également récompensée aux Lauriers du Sénat cette année.

 

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Au sujet de Mademoiselle Drot : Louise Monot (Mademoiselle Drot), Mélanie Bernier (Antoinette Treives), Michaël Cohen, Lionel Abelanski, Anémone, Thomas Suire, Catherine Ferran, Bernard Yerles sont à l'affiche de ce téléfilm.

 

Réalisation : Christian Faure. D'après le roman d'Hélène Millerand. Adaptation, dialogues : Natalie Carter.

 

1938. A la veille de la Seconde Guerre mondiale, Bénédicte Drot de Fézinzac, jeune femme issue de la petite noblesse versaillaise, vient d'accoucher d'une petite fille, hors les liens du mariage... L'enfant est placée dans un orphelinat religieux, et Bénédicte, chassée de la maison familiale, est obligée de se placer comme domestique. Elle trouve un emploi de gouvernante chez Antoinette et Ernest Treives, un jeune couple de la haute société parisienne vivant sur un grand pied à la Plaine Monceau. Tout dans leur mode de vie heurte l'austère Bénédicte. De plus, ils sont juifs, ce qui horrifie la jeune catholique pétrie de préjugés antisémites. Mais la nécessité, le sens du devoir et du travail bien fait, puis, progressivement, l'attachement qu'elle éprouve malgré elle pour sa jeune maîtresse, aident Bénédicte à surmonter son aversion première. Quand Antoinette donne naissance à un petit garçon en plein exode, Bénédicte se dévoue entièrement à l'enfant et à sa mère, sans toutefois révéler à Antoinette le secret de ses origines, ni qu'elle est elle-même mère d'une petite fille…

 

Louise Monot à propos de son personnage : "Pour interpréter Mademoiselle Drot, j’ai puisé dans différents éléments, différents univers. D’abord dans la religion. Elle est très catholique, ce qui n’est pas du tout mon cas. Il a fallu que j’apprenne, que j’écoute, pour comprendre sa foi et donc ses réactions dans certaines circonstances. Notamment lorsqu’elle apprend que Madame est juive. Si l’on ne perçoit pas la puissance d’une croyance religieuse, c’est impossible à transmettre. Ensuite, j’ai lu et vu beaucoup de choses sur les servantes et les domestiques. Ce qui est fascinant, c’est la posture, conservée en toutes circonstances. Mademoiselle Drot est droite, presque rigide, dans son corps et son esprit. Elle s’accroche à une morale qui va pourtant être mise à mal. On avance petit à petit et puis, à un moment, on bascule totalement dans le personnage. Sur le tournage, j’ai eu besoin de rester concentrée, c’était même parfois difficile de ne plus être Mademoiselle Drot ! La difficulté de ce rôle, c’est de maintenir l’équilibre des émotions. Il fallait qu’on sente les blessures derrière la froideur, l’humanité derrière la rigidité. Mademoiselle Drot craque parfois, mais elle reste toujours droite. Elle fait des erreurs, mais c’est souvent par excès de morale. Elle est finalement très humaine, certainement pas mauvaise. D’ailleurs, je pense que les gens mauvais n’existent pas. Il n’y a que des gens blessés. Elle en fait partie".

 

Crédit photo © Aurélien Faidy / BARJAC Productions. Related Posts with Thumbnails

 

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