Rodolphe Belmer, directeur général du gorupe Canal+, répond cet après-midi aux questions du Monde.
Il évoque notamment la fiction française. Elle n'est pas encore un motif explicite d'abonnement même si elle porte l'image de créativité de la chaîne, dit-il. "Nous avons déjà une veine de films hyperréalistes et nous allons explorer d'autres thèmes comme la comédie. Il faut que nous arrivions à produire des séries en douze épisodes pour fidéliser le téléspectateur. C'est une question de moyens et de prise de risque."
Au sujet des Guignols, il demande simplement aux auteurs, comme à l'ensemble de la chaîne, de ne pas militer ni de s'aligner derrière un candidat. "Leur approche de la politique est, et doit être, impartiale et se situer dans le rire et la caricature. Ils seront présents lors des soirées électorales que nous sommes en train d'élaborer avec Laurence Ferrari. "
A propos de la réorganisation des chaînes doublons , après la fusion Canalsat - TPS, lles huit chaînes cinéma de TPS et les six de CanalSat vont fusionner en une seule offre. Il restera quatre issues de Cinecinema et trois de TPS, qui prendront toutes le label Cinecinema. "Nous conservons Cinecinema Premier, Emotion, Frisson et Famiz - qui deviendra Family à terme -, et les chaînes de TPS seront rebaptisées Cinecinema Star, Cinecinema Culte, tandis que Cinétoile deviendra Cinecinema Classic."
Une interview à lire intégralement sur ce lien du quotidien.
Coups de coeur.
En pleine lucarne (médias et sport)
Je te donne du LOL (Arnaud) NOUVEAU
Média un autre regard (Emmanuel Matt)
OZAP (Puremedias)
Séries.
On les lit aussi.
Lenodal (dont
forum)
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tao, bien que je connaisse ton amour pour le système créatif de la télé us (souvent à juste titre), ce que tu appelles "prise de risque" n'en est pas, désolé de le dire comme ça.
Avec le trés important marché intérieur américain, la pub plus importante qu'en france (18min/heures là bas contre 12 pour le privé ici), la meilleure rentabilité des séries grace à une législation plus souple en matière de pub intégrée aux fictions ainsi qu'un marchandaising trés ciblé et rôdé, la grande proportion de rediffusion qui amortit considérablement les coûts de production et évidemment, last but non least, le fait que les stations locales fournnissent la grande majorité des programmes: on se rend compte que les seuls programmes frais diffusés par les networks en NATIONAL sont précisément les séries qui incarnent véritablement l'identité des chaines, d'où d'importants moyens alloués aux séries, qui en plus s'exportent à l'international. Les séries consitutent le point de pivot des télé us en général, avec l'info (parfois clé en main par les newsfactoriese sont MSNBC ou FOX NEWS), et les événements live en premier lieux desquels le sport, mais qu'on retrouve moinssur la télé gratuite que sur la pay tv. Alors oui bien sur, il y'a d'autre programmes, des talks, des films....Mais les programmes phares sont la sérties, car elles sont excessivement rentables.Donc les américains ne prennent pas à proprement parler de risque, c'est juste leur modèle. Canal par contre en prend un en claquant 8M€ sur Engrenages qui n'est pas vraiment exportable, qui n'a pas d'autre oimpact que l'image, qui n'est meme pas un moteur d'abonnement pour l'instant, qui n'a pas de recettes pub, et qui est qui plus est un coup d'essai vu qu'on ne sait pas écrire ce genre de format en france...
DOnc oui,politique sacrément sacrément, sacrément ambitieuse.