Le gouvernement explorerait les possibilités d'augmenter les recettes des télés publiques et privées. Outre l'hypothèse - peu populaire ? - visant à augmenter la durée des plages de pub., une autre viserait à autoriser la présence de produits dans les émissions.
Mi juillet, le gouvernement aurait adressé une demande à Bruxelles afin d'autoriser les télévisions françaises à recourir au placmeent de produits.
Si la requête était acceptée, des programmes pourront inclure des références explicites à de sproduits clairement identifiables par le consommateur.
Ceci pourrait sensiblement faire baisser le coût de production de fictions.
Dans le même temps, selon Emmanuel Schwartzenberg, Bercy étudierait la meilleure façon d'accroître la durée des écrans publicitaires à une heure donnée. Actuellement, les télés ont le droit de diffuser jusqu'à 12 minutes de pub par heure et il est interdit de dépasser ce seuil.
Le gouvernement aurait décidé de faire sauter cette limite si la moyenne journalière est respectée...Voie ouverte à des tunnels de pub encore plus interminables entre 19 et 22 heures ?
Marc Teissier était hostile à ce projet, pensant que TF1 en serait le principal bénéficiaire. Patrick de Carolis pourrait faire preuve de moins de réticences, ayant besoin d'argent frais pour financer son programme ambitieux en matière de fiction notamment...
Reste une inconnue : la réaction de la presse nationale et régionale qui verrait ses recettes pub sans doute baisser, le amrché n'étant pas extensible à volonté.
A lire :
La présence de marques dans la fiction : le CSA apprécie au cas pour cas.
Extrait : " Le Conseil estime en revanche que le placement de produits doit être encadré lorsqu'il intervient dans des oeuvres audiovisuelles en ce qu'elles sont destinées à être programmées exclusivement à la télévision, peu important qu'elles aient été préfinancées par le diffuseur ou acquises une fois réalisées.
Il appartient en particulier aux éditeurs de services de télévision de veiller à ce que les oeuvres qu'ils programment soient exemptes de toute mise en valeur visuelle ou verbale excessive d'un bien, d'un service ou d'une marque, que les produits utilisés s'insèrent naturellement dans le scénario et que leur exposition soit justifiée, sous peine de quoi le placement de produits relèverait de la publicité clandestine et à ce titre serait passible de sanctions.
Les éditeurs de services de télévision doivent a fortiori s'abstenir de diffuser des fictions dont le scénario est influencé par un produit ou un service ou se déroulant au sein d'une entreprise identifiée ou identifiable." ( Février 2005 ).
Bientôt dans tous les repas filmés dans "Julie Lescault", cette future vedette ?
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