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Arte diffuse ce lundi à 23h10 White terror, un documentaire européen de 2005, qui fait froid dans le dos.
Un enquête à travers le monde des réseaux d'extrême-droite. Leur slogan ? White power...Leur idéologie ? Le racisme...Leur arme ? la haine...Leur passion ? la violence...
Présentation du film :
Le 27 janvier 2001 à Interlaken (Suisse), un jeune membre de l'Ordre des chevaliers aryens est assassiné par ses compagnons pour n'avoir pas respecté la loi du silence. Ce meurtre constitue le point de départ de l'enquête menée pendant plusieurs années par le réalisateur Daniel Schweizer au sein de différentes organisations extrémistes, en Europe, aux États-Unis et en Russie. Familier des mouvements skinhead, sur lesquels il s'est déjà penché dans Skin or die et Skinhead attitude (diffusés par ARTE en août 2000 et septembre 2004), Daniel Schweizer révèle ici l'inquiétante réalité qui se cache derrière un slogan : "White power."
C'est une cassette vidéo qui sert de fil conducteur à cette effrayante plongée dans la nébuleuse des mouvements extrémistes et racistes nés de la sous-culture skinhead. Conçue comme beaucoup d'autres en Suède, où la législation est moins répressive que dans d'autres pays européens, cette cassette fait partie des vidéos diffusées sur Internet, conjuguant black metal, messages haineux et images nauséabondes. Ces guides à l'usage du parfait néonazi sont particulièrement appréciés en Russie et aux États-Unis. En Russie, la proximité de plusieurs députés avec l'extrême droite, jointe à l'apathie de la justice face aux crimes racistes, favorise la banalisation des idées xénophobes. Aux États-Unis, des groupuscules extrémistes proches du Ku Klux Klan, des fondamentalistes chrétiens ou des néonazis s'organisent en mouvements de résistance armée indépendants, préconisant la "guerre sainte raciale". Leurs idées sont parfois partagées par des citoyens plus ordinaires, comme cette jeune mère de famille texane qui exprime presque naïvement son racisme devant la caméra.
Aux uns et aux autres, le réalisateur donne la parole librement, sans commenter ni diaboliser. S'il se heurte parfois à des refus hostiles, il parvient à offrir un panorama saisissant de ces factions et de leurs activités aux quatre coins du monde. Alternant brefs portraits et reportages avortés sur des rassemblements fascistes (plus autorisés qu'on ne le pense), le film pointe le danger que représentent, non pas le nombre de ceux qui se réclament du "white power", mais les synergies qu'ils développent à travers le monde, plus particulièrement dans les pays de l'ex-bloc soviétique.
Coups de coeur.
En pleine lucarne (médias et sport)
Je te donne du LOL (Arnaud) NOUVEAU
Média un autre regard (Emmanuel Matt)
OZAP (Puremedias)
Séries.
On les lit aussi.
Lenodal (dont
forum)
.
Et de là, merci pour cet éclairage.
Je pense que je vais enregistrer.
Au passage, merci (comme le comm 1 ) pour parler régulièrement de programmes pas toujours mis en évidence dans les programmes tv :((
Ce qui est le plus inquiétant dans tout ça, c'est justement ces synergies entre les différents mouvements extremistes internationaux. La russie est très certainement la plus inquiétante en matière de "white power" car ils recrutent de véritables bêtes de guerre, et quand on voit qu'ils sont soutenus par 40% de la population...
Brrrr !
Bouh, vous faites vos choqués, mais des actes de barbarie extreme sont perpétrés tout les jours dans nos banlieues françaises, et là vous trouvez toutes les excuses...
Si vous avez froid dans le dos, vous n'avez qu'à vous couvrir, comme disait Delon.