Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Publié par Pascal 08/11 7h42








Au sommaire de " SEPT A HUIT " ce dimanche 8 novembre sur TF1, dès 18h45:


L'homme qui n'existe plus

Loïc Xavier, 29 ans, vit un cauchemar : il y a 5 ans, quelqu'un a volé son identité ! En son nom, un inconnu a contracté des crédits, signé des chèques, fraudé. Par sa faute, Loïc est désormais interdit bancaire, poursuivi par le fisc, privé de Sécurité Sociale. Il lui est même impossible de s'abonner au téléphone. C'est toute sa vie qui a été volée ! Arnaud Muller et Saïd Bakhtaoui ont remonté la piste de l'usurpateur présumé, pour montrer l'incroyable facilité avec laquelle on peut voler une identité, un délit dont sont victimes 200 000 personnes chaque année !


Enfants volés

L'affaire a ému le monde entier. Sur l'équivalent chinois du site de vente sur Internet eBay, il y a quelques semaines, une famille a déposé une annonce pour mettre aux enchères sa petite fille, un bébé d'un an et demi, photo à l'appui... Mise à prix : un euro. La raison invoquée : " Notre famille veut un garçon, la politique de l'enfant unique nous en empêche, alors nous avons décidé de vendre la petite fille ". Dans cette Chine au milliard et trois cents mille habitants, les familles n'ont droit qu'à un seul enfant, sous peine d'être lourdement taxées. Alors, on préfère de loin accoucher d'un bébé mâle. Dans les campagnes notamment, où les garçons assurent traditionnellement les vieux jours de leurs parents tandis que les filles, une fois mariées, appartiennent à leur belle-famille. Un proverbe chinois dit même : " Il vaut mieux un garçon infirme que huit filles valides "... Résultat : des trafiquants d'enfants n'hésitent pas à voler des petits garçons, pour les revendre à des familles en mal de fils.

Il y aurait ainsi chaque année 70 000 garçons volés, soit 200 par jour ! L'âge moyen des " proies " : 4 ans. Des enfants déjà propres mais encore malléables et qui oublieront leurs vrais parents. Sun, Gao et sa femme Yini, ou encore Cuiping, tous, mères et pères d'enfants volés, sont désespérés, ils se mobilisent, collent des affiches, organisent des manifestations... ils remuent ciel et terre pour retrouver leur enfant qui a été kidnappé souvent en pleine rue, devant leurs yeux ou sous l'objectif de caméras de surveillance. Gensheng, lui, a acheté un petit garçon, 6000 euros, et accepte d'en parler pour la première fois. En théorie, le trafic d'enfants est passible de la peine de mort, mais dans la pratique, la police chinoise ne semble pas faire grand-chose pour arrêter les coupables. L'obsession des autorités est surtout de ne pas ébruiter un sujet qui ternit l'image du pays. Aussi, les parents d'enfants volés sont traqués par la police politique, surveillés nuit et jour et même arrêtés lorsqu'ils rentrent en contact avec des journalistes étrangers comme nous en avons été témoins. Un reportage exceptionnel de Marie Szal et Philippe Auderny, sur un trafic humain de grande ampleur.


Mise à prix : 1 euro

Des frigos à moins de 100 euros. Un écran plat 200 euros seulement. Dans une salle des ventes, près de Paris, il est possible de faire d'incroyables affaires, à une seule condition : être le dernier à enchérir. Dans un hangar transformé en hôtel des ventes, un commissaire priseur adjuge de l'électroménager, de l'informatique, du mobilier à des prix exceptionnellement bas. Des produits invendus ou abîmés récupérés auprès de grands magasins et revendus en l'état. Certaines enchères commencent à 1 euro seulement, des prix d'appel qui attirent près 400 acheteurs chaque semaine. Un reportage d'Arnaud Muller et Vincent Delmotte.


La dernière séance : Eddy Mitchell

L'homme a une tronche, une voix et ses chansons sont définitivement gravées dans nos mémoires. Dans un entretien exceptionnel accordé à Thierry Demaizière, Eddy Mitchell explique pourquoi il ne veut pas vieillir sur scène. Il annonce sa retraite. En attendant sa dernière tournée en 2010, il sort un nouvel album dans lequel le chanteur marie ses deux passions pour le blues et le cinéma en adaptant en français quelques grands standards de musiques de films.


Crédit photo © C. CHEVALIN / TF1



Commenter cet article