En Une du supplément week-end du Parisien, Nicolas
Anelka. Le footballeur, qui joue actuellement en Chine (230.000 euros par semaine, rappelle Arnaud Ramsay) revient sur son image sérieusement écornée après l'incident avec Domenech lors du
Mondial.
Un homme sans ennemi est un homme sans valeur, dit-il, ajoutant que comme l’époque adore les hypocrites, il ne s’attend pas à n’avoir que des amis. "Pendant toute ma carrière, ce fut un combat constant contre la presse. D’ailleurs, dans un futur proche, j’envisage de décerner et d’organiser la cérémonie du journaliste de plomb, qui récompensera le plus bidon d’entre eux. Il sera élu par les joueurs. Le choix s’annonce délicat tant les candidats sont nombreux…"
Lors de l'entretien, Anelka déclare qu'en France, 65 millions de personnes donnent des leçons sur les footballeurs, pensant qu’ils ne savent rien faire d’autre que taper dans un ballon. "Les anti-footeux pensent que lire des kilomètres de bouquins et posséder une culture générale est synonyme d’intelligence. Mais dès qu’ils traversent la Manche, ils n’arrivent pas à aligner trois mots d’anglais !" Moi, je parle français, anglais et espagnol, et j’attaque le chinois, affirme Anelka. "Je peux comprendre et me faire comprendre dans le monde entier. Les Fourberies de Scapin, le théorème de Pythagore ou Cinquante Nuances de Grey, ça ne me sert à rien dans ma vie !"
Interview complète à découvrir dans Le Parisien Magazine ce vendredi 26 octobre.
Coups de coeur.
Actu des séries aux USA (audienceusa.com)
Klaire fait Grr...(Klaire.fr)
Média un autre regard (Emmanuel Matt)
OZAP (Puremedias)
Séries.
On les lit aussi.
En pleine lucarne (médias et sport)
Lenodal (dont
forum)
Commentaires