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Publié par François 24/06/2011

 

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Hier soir, jeudi 23 juin 2011 à 20h45, le premier épisode de la série INTERPOL avec Corinne Touzet, Marc Grosy et Thomas Cérisola, a réuni 5.5 millions de téléspectateurs sur TF1.

 

En moyenne, les 3 épisodes inédits de la soirée ont rassemblé 4.7 millions de téléspectateurs avec une part d'audience de 22 %.

 

La série INTERPOL place ainsi la chaîne en tête des audiences de la soirée.

 

3,6 millions de téléspectateurs en moyenne avec une part d’audience de 15.1% ont suivi hier soir à partir de 20h35, DES PAROLES ET DES ACTES, le nouveau grand rendez-vous de débat politique de France 2, présenté par David PUJADAS dont l’invitée principale était Marine LE PEN, présidente du Front National. L’ensemble des téléspectateurs est resté fidèle tout au long de l’émission avec un pic d’audience à 22h30 de 4,3 millions de téléspectateurs (20% de part d’audience).

 

Le film CHARLIE ET SES DRÔLES DE DAMES, avec Cameron Diaz, Drew Barrymore et Lucy Liu, diffusé hier sur M6 à 20h45, a rassemblé en moyenne 3.4 millions de téléspectateurs, pour une part d’audience de 14.0% auprès de l’ensemble du public. M6 se classait alors en prime time leader auprès du public de moins de 50 ans, avec une part d’audience de 22.8%, leader auprès des ménagères de moins de 50 ans, avec une part d’audience de 21.4%.

 

Source Médiamétrie (Médiamat).

 

Crédit photo © C. Chevalin / TF1.

 

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charles 24/06/2011 12:04



A suivi le mythique ONE + ONE de Godard :


 


En 1968, Godard filme les Stones composant "Sympathy for the devil" et médite sur la contestation politique. Culte !



Godard veut réaliser un film expérimental sur le lien entre la création, incarnée par les Stones en studio, composant le génial "Sympathy for the devil", et la destruction, à travers la mise en
scène de la contestation politique et de la violence. Ce qui l'intéresse, c'est l'acte de création lui-même. Aussi prendra-t-il très mal le remontage final du film qui, entre autres changements,
remplace la musique enregistrée en répétition par le titre de l'album. L'affaire se finira par une droite du cinéaste dans la figure du producteur et par la scission du film en Sympathy for the
devil (version tripatouillée) et en One + one (version godardienne, diffusée ce soir).

"Au final, un film puzzle et agit-prop à l'écriture cinématographique radi-cale (...). Une sorte de songe politico-psychédélique où l'on croise, outre les Rolling Stones et Marianne Faithfull,
des militants noirs membres des Black Panthers, un libraire fasciste pornographe lisant Mein Kampf ou encore [l'] égérie Anne Wiazemsky..." (Henri Jimenez, La république des lettres)


 


http://videos.arte.tv/fr/v ideos/one_one-3983512.html


 






charles 24/06/2011 11:40



Hier soir, sur Direct Star, LES ARNAQUEURS de Stephen Frears _

Casting de luxe : Annette Bening, Anjelica Huston, John Cusack ...


http://a4.sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc6/260156_1811333529793_1433655005_31454074_6625176_n.jpg


http://ekwerkwe.wordpress.com/2008/11/19/the-grifters-les-arnaqueurs-stephen-frears/


Le destin très noir de trois escrocs sous le soleil californien. Couleurs acidulées, stars assassines et dialogues ciselés : Frears signe
un jouissif exercice de style "à l'américaine".


À Los Angeles, Roy coule des jours minables mais tranquilles en bricolant des arnaques à la petite semaine. Mais Myra, ex-poule de luxe qui s'acharne à retrouver l'existence dorée qu'elle a vécue
avec un escroc de haut vol, a jeté son dévolu sur lui. Quand Roy, victime d'un règlement de comptes, est transporté à l'hôpital entre la vie et la mort, Lilly, la mère qui l'a abandonné quand il
était enfant, déboule à son chevet. Tricheuse professionnelle à la solde d'un bookmaker, elle entend récupérer ce qu'elle considère comme son bien : son fils. Entre Lilly et Myra, la guerre est
déclarée...

Rire noir
Avec ce deuxième opus américain - Les liaisons dangereuses est sorti deux ans plus tôt -, Stephen Frears s'en donne à coeur joie dans l'exercice de style "à l'américaine", jouant efficacement
avec les codes et les références du film noir transposés dans les années 1990. Dans une Californie de carte postale aux couleurs travaillées avec un soin maniaque, ses trois héros surjouent avec
subtilité des rôles proches de la caricature, auxquels ils insufflent une humanité grinçante. À mi-chemin entre la femme fatale et la mante religieuse, Anjelica Huston et Annette Bening, sanglées
dans leurs tenues de combat - tailleurs acidulés et lunettes noires -, font une composition extraordinaire, de part et d'autre d'un John Cusack qui parvient à être émouvant dans la veulerie. Les
dialogues ciselés par deux maîtres du genre - Donald Westlake a repris parfois mot pour mot certaines des répliques écrites par Jim Thompson -, l'érotisme agressif et le rythme nerveux du récit
déclenchent chez le spectateur un malaise dénoué par le rire - un rire noir et libérateur.



http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Arnaqueurs