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Publié par François 15/06/2011

 

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Dans l’inspiration de chaque artiste, il y a, au cœur de sa mémoire, le souvenir de sa ville, de sa région natale, de celle où il a passé ses jeunes années, voire les plus heureuses de son existence... Douce France propose cet été sur France 3 de découvrir ou de redécouvrir autrement la vie, la carrière et les succès des grands noms de la chanson française.

 

Une collection documentaire (6 x 52 minutes) proposée par l’Unité documentaires et les antennes régionales de France 3, et présentée par Jacques Pessis. Dès le dimanche 3 juillet à 15h20.

 

Des chansons et des régions Certains artistes sont encore parmi nous, d’autres ont disparu. Mais leur âme demeure quelque part dans une région où le destin les a conduits. À découvrir cet été : Sacha Distel et Paris, Alain Bashung et l’Alsace, Pierre Perret et Castelsarrazin, Valence d’Agen et Toulouse, Michèle Torr et la Provence, Nino Ferrer et le Lot. Chaque partie du récit sera liée à des souvenirs, à des anecdotes évoquant un coin de notre « Douce France ». Des routes, des montagnes, des rivières, des villes, des campagnes seront ainsi associées à des refrains qui ont touché plusieurs générations. Une façon d’associer la chanson et nos régions.

 

1er numéro le 3 juillet avec Michel Fugain : "Grenoble for ever". Avant d'atteindre des sommets au hit-parade, Michel Fugain a respiré l'air pur des montagnes dans les environs de Grenoble. Au cœur des Alpes, dans le département de l'Isère, il a grandi dans une famille où son père, médecin, a consacré sa vie à mener des combats pour les libertés et à les défendre sous toutes leurs formes. En marchant sur les traces de ses jeunes années, devant les caméras de Douce France, Michel Fugain nous explique comment ce qu'il a appris a forgé son destin. Sans l'exemple familial, sans une adolescence intense, faite de passions, d'amitiés et de rires, il n'y aurait jamais eu le Big Bazar. Il évoque aussi les « Fugain », présents depuis six siècles dans les environs, et se souvient de ses « années lycée » et des bulletins qu'il fallait cacher pour éviter le courroux paternel… Une époque de joie et d'émotions qu'il n'a pas oubliée. « J'aurai toujours cette terre à mes souliers », conclut-il.

 

Crédit photo © P6 Productions - Delphine Reignier.

 

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