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Publié par François MàJ 15/05/2013 11H15

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A travers un documentaire événement de 90 minutes, percez les mystères et les dessous de la ville de Paris du début du 20ème siècle à nos jours. Diffusion ce mercredi 15 mai à 20h45 sur 13ème Rue.

 

Documentaire réalisé par Laurent Bergers (2012) . Produit par Froggies Media.

 

De passages en ruelles, de quartiers populaires en quartiers bourgeois, suivez Frédéric Diefenthal, en véritable enquêteur, dans cette balade urbaine qui retrace les crimes les plus marquants de la ville de Paris. Il se rendra sur les scènes de crime qui ont marqué l’histoire de la Capitale afin d’en savoir un peu plus sur ces criminels qui ont bouleversé la tranquillité des Parisiens et effrayé la population française. Frédéric Diefenthal vous embarque sur ce chemin criminel en 10 étapes avec 10 histoires résolument différentes par leur contexte historique, leur mode opératoire et leur situation géographique dans Paris.

 

Le docteur Petiot ou le diable du 16ème

Le parcours commence dans le 16ème arrondissement, rue Le Sueur, rue dans laquelle le docteur Marcel Petiot gère et fait prospérer sa petite entreprise de mort durant l’occupation allemande. Sous le nom de « Dr.Eugène », il rackettait et éliminait tous les Juifs qui cherchaient à fuir la gestapo. Il fut condamné à mort et exécuté en 1946, pour l’assassinat de 27 personnes dans son hôtel particulier.

 

Les frères Zemour ou le parrain version pied-noir

Frédéric Diefenthal se rend ensuite dans le 18ème arrondissement, où les Frères Zemmour que l’on surnommait aussi « Les Daltons de Montmartre » exerçaient leur influence entre racket des commerçants juifs du quartier, trafic de femmes et cercle de jeux. Leurs carrières criminelles ont défrayé la chronique durant les années 1970. Les quatre frères connaîtront une fin tragique.

 

La bande à Bonnot ou les bandits tragiques

Un peu plus loin dans ce même arrondissement, il nous emmène rue Ordener, dans laquelle commence en 1911, l'épopée de la bande à Bonnot. Dans une époque de misère, d'injustice, de luttes sociales sans merci, les premiers criminels en auto vont inscrire en lettres de sang une histoire qui tiendra en haleine toute la France.

 

Thierry Paulin ou le tueur des vieilles dames

Ce quartier réputé pour sa criminalité, voit également surgir celui que l’on surnommait le « Tueur des vieilles dames ». Paumé, dealer, magouilleur et pervers, Thierry Paulin était serveur au Paradis Latin, puis a organisé des soirées privées "à thème" et flambait dans les boîtes de nuit. Il tuait en plein jour. La police ne l’a arrêté qu’en 1987.

 

Jacques Mesrine ou l’ennemi public numéro 1

Le 2 novembre 1979, « l’homme aux mille visages » Jacques Mesrine est abattu par la police porte de Clignancourt. La traque de celui qui était notamment connu, en France, pour des braquages médiatisés et pour ses évasions, s’arrête enfin. Il est l’auteur d’actions criminelles spectaculaires. Les médias l’introniseront d’ailleurs "Ennemi public n°1" et toutes les polices de France le traqueront sans répit jusqu'à sa mort.

 

Les Postiches ou les as du braquage

De retour dans le 16ème arrondissement, Frédéric Diefenthal, revient sur l’affaire du gang des postiches, une célèbre équipe de braqueurs qui ont défrayé la chronique entre 1981 et 1986. Pendant 5 ans, ils ont ainsi braqué 27 banques sans jamais croiser la police. Les coups sont parfaits. Pourtant tout dégénère en 1986 lors d’un braquage de la rue du Docteur Blanche, braquage qui met fin à leur carrière.

 

La Veuve Rouge ou la sainte putain de la IIIème République

Ce parcours criminel se poursuit impasse Ronsin dans le 15ème arrondissement, dans la villa du peintre Adolphe Steinheil. Sous la IIIème République, sa femme Marguerite Steinheil invente un genre de mécénat très original en vendant ses charmes pour vendre les tableaux de son mari. Cette fameuse « connaissance » du président de la république Félix Faure, est accusée d’avoir étranglée son mari suite à une violente dispute. L’affaire, Marguerite Steinheil, surnommée « la veuve rouge » passionna la France entière à telle point qu’elle fut acquittée sous les acclamations.

 

Guy Georges ou la bête de la Bastille

Frédéric Diefenthal nous emmène ensuite dans l’est parisien, dans lequel règne dans les années 1990 une certaine psychose collective après les meurtres en série d’un délinquant sexuel qui tue ses victimes à l’Opinel 12. Le tueur en question, Guy Georges, activement recherché par la police sera finalement interpellé le 26 mars 1998 et sera condamné à perpétuité pour le meurtre de 7 femmes.

 

Raoul Villain ou l’homme qui a tué Jaurès

Le 31 juillet 1914 dans le 2ème arrondissement, Jean Jaurès est assassiné de deux balles tirées dans la tête au Café du Croissant, 146 rue Montmartre à Paris. Le coupable, n’est autre que Raoul Villain un étudiant et adhérent de la « Ligue des jeunes amis de l'Alsace-Lorraine », groupement d'étudiants ultra-nationalistes d'extrême droite, partisan de la guerre et opposé, comme beaucoup, à la politique pacifiste de Jaurès. Frédéric Diefenthal se rend sur les lieux du crime et va tenter de comprendre en quoi ce meurtre a eu une influence politique majeure.

 

Bruno Cholet ou le taxi de la mort

Frédéric Diefenthal achève sa traversée sanglante dans Paris dans le 1er arrondissement rue de Rivoli. En 2008, un violeur multirécidiviste embarque une jeune suédoise à la sortie d’une boîte de nuit, la Scala. Elle, qui croyait monter dans un taxi embarque dans celui de son assassin, Bruno cholet qui la viole et la tue. Cette histoire de « faux taxi » a profondément marqué l’opinion publique.

 

Crédit photo © DR / Froggies Media.

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Xav. 18/04/2013 17:09


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