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Publié par Pascal 18/06

 

L_EPERVIER_preview.jpg 

A suivre sur France 3, ce samedi 18 juin 2011, les épisodes 1 et 2 de L'épervier. Une série inédite de 6 x 52 minutes. Adaptation de la bande dessinée de Patrice Pellerin. Le comédien choisi pour l’interpréter est Aurélien Wiik (photo).

 

Réalisation : Stéphane Clavier.

Scénario, adaptation, dialogues : Jean-Christophe Duchon-Doris ; adaptation BD : Emmanuelle Sardou, Vincent Solignac.

 

Avec Aurélien Wiik (Yann de Kermeur), Fanny Valette (Agnès), Lou Doillon (Marion), Martin Lamotte (Marquis de La Motte), Grégoire Colin (Cha-Ka), Thibault de Montalembert (Hervé de Villeneuve).

 

Aux yeux des uns, il est Yann de Kermeur, noble chevalier breton au passé obscur. Pour les autres, c'est l'Épervier, corsaire prestigieux du roi de France et ancien pirate. Pour tous, il est redoutable. Mais accusé à tort du meurtre du père de sa fiancée, il se retrouve, seul, face à la haine de ses accusateurs... L'Épervier devra déployer ses ailes pour prouver à la fois son innocence, reconquérir la femme qu'il aime, et entraîner ses adversaires sur son terrain de prédilection : l'océan et ses fureurs.

 

Episode 1 : Sur la côte bretonne, au domaine de Kermelec, Yann, le fils du régisseur, tombe amoureux d'Agnès, la fille du comte. Les deux adolescents sont surpris dans les bras l'un de l'autre. Mais, pour le père d'Agnès, vieil aristocrate, point question de mariage. On enrôle de force Yann dans les armées du roi où il en prend pour dix ans. Agnès, éperdue, pleure son amoureux. « Je reviendrai, lui dit-il, et je ferai de toi ma reine ! ». Dix ans plus tard, le jeune Yann est devenu l'Epervier, le célèbre corsaire du roi. Agnès, pour qui le temps fut long, n'a pas eu la patience d'attendre l'hypothétique retour de son amour de jeunesse. Ainsi, lorsque Yann dit « L'Epervier » revient à Brest, il apprend le mariage de sa belle avec le comte de Villeneuve, aristocrate à la réputation sulfureuse.

 

Aurélien Wiik : "J’ai tout de suite commencé les essais de costumes et la répétition des combats. Avec cinq heures d’escrime et deux heures de cheval quotidiennes, les journées étaient plutôt longues ! J’avais déjà monté, mais j’avais très peur des chevaux depuis l’âge de douze ans et ce jour où mon cheval, parti au galop, s’était mis à foncer droit sur un mur… Depuis, je trouvais ces animaux sournois et imprévisibles. Quand le réalisateur m’a demandé si je pouvais arriver en courant, sauter du haut d’un mur, atterrir sur le cheval et partir au triple galop, ma première réponse a été négative. Il m’a demandé comment nous allions procéder, et je lui ai alors répondu qu’il allait bien falloir que je le fasse. Au fur et à mesure, j’ai fini par m’habituer à ces petites bêtes. J’ai attaqué le premier jour de tournage avec une intoxication alimentaire après avoir mangé des huîtres. Une journée atroce.

(...) Je me suis fait fouetter par les domestiques de la famille Kermellec. Ils m’ont mis la tête dans la boue, puis on m’a plongé dans la mer en Bretagne en plein mois de mars, dès le troisième jour, alors que la température de l’eau ne devait pas dépasser les 7 ou 8 °C… Il a aussi fallu que je coure dans les rues pavées de Dinan, chaussé de bottes montantes avec lesquelles le simple fait de marcher n’est déjà pas évident, puis je me suis battu contre Villeneuve pendant une heure avec un talon cassé, en plein cagnard et en sautant de rocher en rocher. À la fin du tournage, j’avais un coup de barre dès le début de l’après-midi ! L’équipe de production venait nous chercher tôt le matin, puis on nous préparait, on nous habillait et on nous maquillait pendant une heure et demie. Les prises de vues duraient jusqu’à 20 heures, plus tard certains jours. Dès 14 heures, cela devenait difficile. Je me bourrais de vitamines et je dormais dès que j’avais dix minutes de liberté !"

 

 L_EPERVIER_preview-copie-1.jpg

 

Quelques chiffres sur le tournage :

— 7 mois de préparation

— 66 jours de tournage

— 200 heures d’images

— plus de 61 000 mètres de pellicule

— 75 % des décors en extérieur : Région Bretagne (Plevenon, Locronan, Crozon, Dinan et Lehon), Région PACA (Marseille, Avignon et sa région, Porquerolles) et Région Île-de-France (Meriel, Luzarches, Nandy et Bry-sur-Marne)

— Plus de 250 personnes au total employées sur le film

— Plus de 100 comédiens

— 350 figurants

— Plus de 30 personnes pour gérer les 400 costumes

— Plus de 60 personnes pour l'équipe « Décors »

— 17 marins anglais à bord du galion Earl of Pembrock

 

Crédit photo  1 © Etienne Chognard / CCSP.

Crédit photo  2 © Julien Cauvin / CCSP.

 

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